Une histoire que j'ai écrite.

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Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar WaSaBi » Ven 1 Jan 2010 20:48

Bon bah alors je vous explique.
L'année dernière j'étais en classe de troisième et nous devions écrire en français un petit roman un peu plus long qu'une nouvelle. Alors j'ai écris "Les Derniers Survivants !". Ma prof l'a trouvé interressant (j'ai eu 18/20) et mes amis ont bien aimé voir adoré, mais c'était surtout parcequ'ils avaientt un rôle dans le récit ^^.

L'histoire est un peu spéciale mais je vous la présente quand même.



Les Derniers Survivants !



Chapitre I : La nuit du vendredi 13.



Dans une nuit sombre et tranquille, la lune battait son plein. Entouré de sapins et de mélèzes, je roulais sur une petite route de montagne et rentrais de mon travail de la prison nommée « Le Tombeau ».Le trajet était particulièrement long et je redoutais l’accident à chaque instant de ma vie, je travaillais même le dimanche. Je m’étais dit :
-Ha ! Mon bon vieux Gustave, tu as quarante et un ans et tu n’as rien fait de ta vie, c’est décidé, demain je quitte mon travail !
Je trouvais qu’il faisait de plus en plus froid, et une ambiance angoissante envahissait ma voiture. Tout à coup, il se mit à grêler d’une force monstre, avec des grêlons de 5 centimètres de diamètre ! J’ai cru que ça allait casser mon pare-brise, et soudain le brouillard s’en mêlait. La route glissait de plus en plus et les « BONGS » des grêlons allaient anéantir ma vieille deux chevaux, ce bruit devenait assourdissant ! Mes roues dérapaient et mes vitres gelaient, je ne contrôlais plus mon véhicule. Je sortis de la route, fis deux ou trois tonneaux pour ensuite me fracasser contre un mélèze !
Je sortis de mon épave et jamais je ne remercie tant la ceinture de sécurité. Tout à coup, je sentis mon sang couler sur ma joue, je me regardais dans le rétroviseur et j’avais la tête rouge vif sang. J’avais dû m’ouvrir le crâne contre le volant. Soit, la blessure était grave mais cela ne m’empêchait pas de marcher. Les nuits étaient très froides en ce mois de novembre.
Je décidai de m’aventurer dans cette forêt, qui ne m’inspirait pas le moindre du monde, pour trouver de l’aide. Il environnait les moins dix degrés Celsius et la fatigue commençait à se faire sentir. Là, je vis une énorme grille toute rouillée. Quand je m’approchai, la grille s’entrouvrît, accompagnée d’un grincement très sinistre. Mon intuition me disait de ne pas y aller, mais c’était comme si une force mystique m’attirait, comme un aimant ! C’était un ancien cimetière abandonné ! L’endroit devait dater du 16ème siècle, et personne n’avait dû y pénétrer depuis cette époque. Soudain, des yeux rouges se mirent à me guetter et des grognements envahir les lieux, je ressentis un froid glacial dans mon dos ! J’entendis un cri derrière moi, je me retournai, et là, face à moi, j’aperçus une dizaine de cadavres ensanglantés et en lambeaux, gesticulant pour essayer de m’attraper…


Chapitre II : Alexis.



-Ha !
Ce n’était qu’un rêve. Il était cinq heure du matin, l’heure où je me levais d’habitude, la routine commençait à s’installer dans ma vie, plus les jours passaient et plus je déprimais. Les mercredis étaient particuliers pour moi car c’était le jour où je pouvais rendre visite à mon ami, Alexis, condamné à la prison à vie pour avoir tué le flic qui viola sa sœur. On le surnommait « terroriste » car il avait l’aspect d’un serviteur d’Al-Qaïda. Les cheveux coupés courts, la barbe mal rasé, les yeux globuleux et le regard fixant, avec son blouson vert et son jean tout déchiré, il n’était pas très sociable et j’étais presque le seul avec qui il parlait. Mais lorsque j’ai voulu lui dire bonjour, vers midi, il n’était plus là, plus dans sa sombre cellule grisâtre et humide.
Sans bien me soucier de lui, en me disant qu’il était sûrement à la cantine, je continuais à faire ma ronde devant les cellules. Je l’aimais bien Alexis, je discutais souvent avec lui, mais ces jours ci, il me paraissait craintif et un peu méfiant, j’avais l’impression qu’il me cachait quelque-chose. Quatre heures passèrent et je retournai le voir mais il n’était toujours pas là, alors je demandai à un collègue de me dire s’il l’avait vu dans le coin et il me dit :
-Tu n’es pas au courant ? Ce terroriste c’est fait la malle hier soir, il a tué dix gardiens et a volé du matériel militaire, des fusils d’assauts M4A1, des AK47 et des fusils à pompes.
Quand j’appris cela, je me suis dit que c’était une blague, que Alexis n’aurait jamais pu faire cela, mais c’était vrai, Alexis avait bien fait cela. Je questionnai le peu d’amis qu’il avait, ils ont rien voulu me dire, muets comme des carpes. Au moins deux cents force de l’ordre étaient à sa recherche, et je ne compte pas le quart des employés d’Interpoles.
Alexis m’avait parlé d’un endroit, il avait confiance en moi, il savait que je ne le trahirais jamais, il m’avait dit que s’il avait des problèmes, il me laisserait une carte pour rejoindre cet endroit. Il manquait plus qu’à trouver cette carte dont je ne savais aucune idée où je pourrai la trouver.


Chapitre III : l’évasion.



L’horloge sonnait six heures de l’après-midi, la fin de ma journée. Je repensais à Alexis, pourquoi s’était-il évadé, où pouvait-il être et où était cette fameuse carte qu’il m’avait indiquée vaguement. Deux jours auparavant, pendant ma ronde, je le voyais dessiner sur un bout de papier mais je ne vis point ce qu’il trafiquait. Je me disais :
- Cette carte est peut-être la clef du mystère et où pouvait-elle bien être ?
Si seulement Alexis était là, je saurais ce qui ce passait, cette journée du mercredi 11 Novembre.
Soudain, l’alarme sonna, les gardiens coururent prendre leurs armes et crièrent :
- Vite ! Vite ! Ceci n’est pas un exercice !
C’était Axel un ami de Alexis, on le surnommait « Gros ssssauce », les cheveux long, un peu enrobé, autant il pouvait être sympas, autant il pouvait trahir ses amis. Il avait essayé de s’évader mais il ne réussit pas à passer les barreaux de la dernière porte de sortie, alors on l’avait tué. En fouillant ces poches, j’avais remarqué une feuille signée d’Alexis, Axel avait voulu rejoindre Alexis mais il n’avait pas été aussi malin pour s’évader du « tombeau ». Avant de rendre son dernier souffle, il prononça un dernier mot, un seul, il avait dit.
- Apocalypse.
Je terminais ma journée dans une demi heure et je voulu jeté un coup d’œil à ce bout de papier, rien dessus, à part la signature d’Alexis. Je me demandais :
- Ce bout de papier est-il une carte ? Pourquoi Alexis veut il réunir ses amis et surtout que voulait dire Axel par le mot « Apocalypse » ?


Chapitre IV : « gros ssssauce »



Les cheveux longs, la barbe mal rasée, avec sa fine moustache sicilienne et son petit air mafieux, il sentait fortement la cigarette. Il avait les yeux rouges, comme un albinos, il était physiquement repoussant. Autrefois, c’était un avocat véreux, repentit en tueur en série de la pire espèce, qui parlait pour ne rien dire, avec un accent du sud le l’Italie. Il s’appelait Axel, mais on le surnommait, pour plaisanter, « Gros ssssauce ».
Il cohabitait avec un petit voleur d’étalage dont Axel le terrorisait, dans la cellule numéro six cents soixante six. Une cellule sombre et grisâtre, pas de douche, une seul toilette, sans électricité et sans eaux. Une des pires cellules de la prison était bien la numéro six cents soixante six, on raconte que trois prisonniers, essayant de s’évader, ce sont entre tués pour pouvoir passer le premier, dans la même cellule et que le seul survivant était Axel. La prison était dans un sal état, l’on voyait encore des grosses taches de sang qui n’étaient pas parties après le nettoyage du crime. La prison était entourée de forêt à perte de vue, sur un rayon de vingt kilomètres à la ronde, seul un fou peut oser s’évader d’ici !
Chez moi, dans un modeste appartement trois pièces, je regardai soigneusement ce bout de papier, un seul mot, une seul signature, un seul prénom, Alexis. Je posai la feuille sur la table et je décidai de me servir un verre de scotch, un revenant je me suis pris les pieds dans la table et renversa mon verre sur la feuille. Je me suis dit :
- Nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnooon !
Mais au contraire ! La feuille laissa apparaître un mystérieux tracé qui me montrait le chemin où se trouvait Alexis. Alexis avait confiance en moi mais je repensai tout de même qu’il avait commis un meurtre. Devais-je le dénoncer à la police où devais-je lui faire confiance moi aussi et le rejoindre ?


Chapitre V : Roux



Cependant, un gars prénommé Roux doit une fière chandelle à Axel. Personne ne sait le prénom de Roux, certains disent qu’il s’appelle Satan. Roux avait été condamné à la prison à perpétuité pour avoir volé treize millions d’euros à la banque de France et pour avoir causé le plus grand génocide de tout les temps. Avec son argent sale, il a acheté trois bombes atomiques et les a envoyées tout droit sur l’Irak, le 2 mars 2008. Roux était un très bon informaticien, un peu loufoque, mais très bon. Ce jour là, Axel, l’un des plus grands terroristes de la prison, causa la panique dans toute la prison. Roux, tel un génie dans un troupeau de porc, profita du chaos pour s’évader, nul ne sait comment il a fait mais certains disent qu’il se serait évadé avec l’aide de son frère, Alexis. Il ne ressemblait pas du tout à son frère. Il avait des yeux noirs, une chevelure brune et des petites lunettes, il avait un air vicieux et était plutôt discret. Il était très petit et mesurait à peine un mètre soixante, mais sous ce corps maigrelet se cachait un génie de l’informatique avec son quotient intellectuel égalant celui du très célèbre Albert Einstein.


Chapitre VI : Le mystérieux rêve



Je me retrouvai sur la place centrale de la ville de Greenfalls. Les étoiles brillaient ce soir de pleine lune. Au centre de la place, se dressait une fontaine dont l’eau gelée ne coulait plus depuis longtemps. Au loin, dans la ruelle à la lueur de la lune, j’aperçu une ombre d’homme avancée, je lui criais :
- Excusez moi, vous ne connaitriez pas la date et l’heure d’aujourd’hui !
Il ne me répondit pas. Plus l’ombre s’approchait et plus elle ressemblait de plus en plus à une sorte de mutant.
L’homme n’avait plus de cheveux, il avait le teint très blanc, les yeux rouges, ou plutôt un œil rouge, son autre œil sortait de son orbite. Il lui manquait un bras et n’avait plus de paupières ni de lèvres. Le sang coulait sur sa jambe écorchée dont les gros vers blancs dévoraient la chaire avariée.


Chapitre VII : Le vendredi 13



- Ha !
- Ce n’était encore qu’un rêve ! Je m’habillai puis je filai au travail en prenant la carte avec moi. Une journée à la prison passa, puis je regardai la carte. La carte indiqua un petit chemin de montagne au nord de Greenfalls, je décidai donc d’y aller ce soir.
Une heure plus tard, j’avais parcouru la moitié du chemin, il faisait nuit et la lune battait son plein. Le trajet était particulièrement difficile et je redoutai l’accident. Je m’étais dit :
-Ha ! Mon bon vieux Gustave, tu as quarante et un ans et tu n’as rien fait de ta vie, c’est décidé, demain je quitte mon travail !
Je trouvais qu’il faisait de plus en plus froid, et une ambiance angoissante envahissait ma voiture. Tout à coup, il se mit à grêler d’une force monstre, avec des grêlons de 5 centimètres de diamètre ! j’ai cru que ça allait casser mon pare-brise, et soudain le brouillard s’en mêlait. La route glissait de plus en plus et les « BONGS » des grêlons allaient anéantir ma vieille deux chevaux, ce bruit devenait assourdissant ! Mes roues dérapaient et mes vitres gelaient, je ne contrôlais plus mon véhicule. Je sortis de la route, fis deux ou trois tonneaux pour ensuite me fracasser contre un mélèze !
Je sortis de mon épave et jamais je ne remercie tant la ceinture de sécurité. Tout à coup, je sentis mon sang couler sur ma joue, je me regardais dans le rétroviseur et j’avais la tête rouge vif sang. J’avais dû m’ouvrir le crâne contre le volant. Soit, la blessure était grave mais cela ne m’empêchait pas de marcher. Les nuits étaient très froides en ce mois de novembre.
Je décidai de m’aventurer dans cette forêt, qui ne m’inspirait pas le moindre du monde, pour trouver de l’aide. Il environnait les moins dix degrés Celsius et la fatigue commençait à se faire sentir. Là, je vis une énorme grille toute rouillée. Quand je m’approchai, la grille s’entrouvrît, accompagnée d’un grincement très sinistre. Mon intuition me disait de ne pas y aller, mais c’était comme si une force mystique m’attirait, comme un aimant ! C’était un ancien cimetière abandonné ! L’endroit devait dater du 16ème siècle, et personne n’avait dû y pénétrer depuis cette époque. Soudain, des yeux rouges se mirent à me guetter et des grognements envahir les lieux, je ressentis un froid glacial dans mon dos ! J’entendis un cri derrière moi, je me retournai, et là, face à moi, j’aperçus une dizaine de cadavres ensanglantés et en lambeaux, gesticulant pour essayer de m’attraper !
-
Je couru mais il me poursuivait, tout à coup je me pris les pieds dans une racine. Je m’étais dit que c’était la fin. Mais soudain j’entendis le bruit d’un moteur. Un homme arriva en quad avec un fusil à pompe et tira sur touts les zombies ! Il m’attrapa et me fit monter sur le quad, il repoussa les zombies avec son fusil et partit. Il me donna un AK 47 puis me dit :
-Fais gaffe ! Ils courent vite !!!
Derrière nous, une vingtaine de zombies nous suivaient. Je mis le chargeur de trente balles et tirai derrière moi.
Trente minute plus tard, nous eûmes repoussé tous les zombies et nous arrivâmes à une vielle cabane en bois. A coté, une bonne dizaine de quad et d’armes lourdes, il y avait des fusils à pompe, des AK 47 des Marvericks M4A1, il y avait même des Famas. Le mystérieux homme coupa le contact et s’apprêta à enlever son casque. Qui est cet homme et que me veut-il ?


Chapitre VIII : Panique totale à Greenfalls



C’était Alexis ! Il m’articula :
- Bien ?
Et je lui répondis :
- -Ouais, ouais, tranquille ! Mais… c’était quoi…. Ces créatures ?
- -Trop long à t’expliquer, viens, je vais te présenter à des amis.
Je me disais que ce n’était qu’un rêve, je m’étais même pincer le bras pour savoir si c’était encore un de ces horribles cauchemars. Je n’en revenais pas, c’était Alexis ! Il m’emmena vers la cabane. Arrivé dans la cabane se reposait deux hommes dans des fauteuils en train de regarder la télévision et Alexis dit :
- - Hé les gars ! Regardez qui c’est que j’ai repêché en train de se fritter avec des zombies.
Les deux hommes se retournèrent, il y avait Roux et l’autre homme était petit, châtain, il avait les yeux bleus et dit avec une voix particulièrement aigue :
- Tiens donc, ce ne serait pas un de mes gardiens ?
- Tu le reconnais ? c’est Gustave, un des gardiens de la prison, ne vous en faites pas, il est digne de confiance.
- Ha ! enchanté, Paul Reinurb, directeur de la prison de la ville. Viens donc regarder la télé avec nous.
Ils regardaient les infos, cela parlait de Greenfalls et exprimait :
- Mesdames et messieurs bonsoir, bienvenue sur Greenfalls News. Nous interrompons votre programme pour vous informer d’un événement de la plus haute importance. Des chercheurs du laboratoire de Greenfalls cherchaient une nouvelle arme chimique. Mais le virus nommé la Zombiephylie c’est répandue dans toute la ville et la prison. Le virus transforme les personnes touchées en zombie. Pour ne pas répandre le virus au reste du monde, l’Etat décide de mettre en quarantaine toute la ville sous un dôme protecteur.
La moitié de la ville est déjà touchée, les réserves se font rares.
Le journaliste rajoute que ceci est le dernier flash info diffusé de la télé de Greenfalls et termine par un mesdames et messieurs adieu !
Roux me demanda :
- Comment tu as fait pour arriver jusqu’ici ?
Et Paul lui répliqua :
- J’ai fais exprès de lui donner la carte d’Axel, le jour de son évasion, quand il se fit tuer, pour qu’il nous rejoigne. Gustave, nous avons besoin d’un homme comme toi, dans le groupe, maintenant nous sommes au complet.


Chapitre IX : S O S zombie.



- Nous t’avons fait venir jusqu’ici pour organiser un groupe, Alexis m’a dit que tu es un homme de confiance et ayant de l’expérience de combat. Le groupe sera composé de Roux, le génie de l’informatique, Alexis, le tueur de zombie et l’expert en arme à feu, moi, le chef de l’opération et enfin toi, l’homme de main et la fleur des opérations spéciales. Nous voulons organiser le sauvetage de la ville en créant le G.A.Z., le groupe anti zombie. Tes opérations consisterons à sauver le plus de gens lors des interventions, la moitié de la ville est touchée, mais nous pouvons encore sauver des vies. Alexis te couvrira en repoussant les monstres, Roux te facilitera la tâche en commandant à distance tout ce qui a un rapport avec les machines technologiques et moi, je commanderais les opérations. Tu n’as pas le choix, soit tu restes avec nous et tu sauves la ville, soit tu t’en vas et tu deviens zombie. J’étais abasourdi mais j’acceptai. Paul, Roux, Alexis et moi formions à présent le G.A.Z...
Je requis quand même une dernière question à Paul :
- Mais !?... Comment saviez-vous la catastrophe avant tout le monde ?
- Je suis très haut placé à Greenfalls, je suis le directeur de la plus grande ressource économique de la ville. Je donnais les cadavres de ma prison au Greenfalls‘s labotary pour qu’il teste ce virus, et quand la Zombiephylie a commencé à ce répandre, j’étais le premier au courant. Alors je décidai de créer ce groupe sinon je savais que nous serions tous morts.
Et Alexis dit :
- Allez les gars, maintenant que nous sommes au complet, nous allons commencer, Paul je te laisse dire le déroulement des opérations.
- Nous allons nous poster à trois endroits de la ville, Roux tu resteras là et tu nous indiqueras les activités des zombies. Alexis nous te déposerons au Greenfalls ‘s labotary, j’irai à la prison, et toi Gustave, tu iras à la place centrale de Greenfalls ! Prenons les quads, nous partons !


Chapitre X : Sauvetage.



Je me retrouvai sur la place centrale de la ville de Greenfalls. Les étoiles brillaient ce soir de pleine lune. Au centre de la place, se dressait une fontaine dont l’eau gelée ne coulait plus depuis longtemps. Au loin, dans la ruelle à la lueur de la lune, j’aperçu une ombre d’homme avancée. Plus l’ombre s’approchait et plus elle ressemblait de plus en plus à une sorte de mutant.
L’homme n’avait plus de cheveux, il avait le teint très blanc, les yeux rouges, ou plutôt un œil rouge, son autre œil sortait de son orbite. Il lui manquait un bras et n’avait plus de paupière ni de lèvres. Le sang coulait sur sa jambe écorchée dont les gros vers blancs dévoraient la chaire avariée.
Je lui mis une balle dans la tête et derrière moi, un cri me fit sursauter, je me retournai, et j’aperçu avec frayeur et mépris une dizaine de zombies s’acharner sur une pauvre personne ! Je pris mon arme et je vidai deux chargeurs sur ces bêtes, puis je me précipitai sur le peu d’être humain qui restait, sur ces os mâchouillés et anéantis. C’était un petit garçon d’environ huit ans qui ne put échapper à cette meute de cannibales fous et déchainés. Je décidai de retourner à la cabane mais à la seconde où je mis le contact à mon quad, j’entendis un cri, un cri de femme dans la ruelle. Je réagis immédiatement et je filai dans la rue. Il y avait une jeune femme essayant de repousser les monstres avec un bâton enflammé. Quand j’arrivai, j’aperçu une lueur d’espoir dans ses yeux bleus, qui ressemblaient à la couleur de l’eau des lagons de Polynésie. Elle se mit à l’abri derrière une voiture et je canardai la meute de zombies affamés. Les zombies devenaient de plus en plus résistants, minute après minute et ceux là étaient coriaces et j’ai eu du mal à m’en débarrasser ! Il ne m’en restait plus qu’un et au moment où je m’apprêtais à lui tirer dessus, je n’avais plus de balle et le monstre me sauta dessus ! Je cru, pour la seconde fois, que c’était ma dernière heure, mais tout à coup la bête fut assommée. La jeune femme aux yeux bleus venait de me sauver la vie, je l’en remerciai et elle me dit :
- Comme cela, nous sommes quittes ! Venez, il ne faut pas rester ici, l’endroit grouille de ces monstres !
Je l’emmenai vers le quad et nous partîmes à la cabane. Arrivée à destination, je me présentai et elle me répondit :
- Ha ! enchanté, je m’appelle Avril.


Chapitre XI : Avril.



Nous étions dans la cabane, auprès des braises ardentes que produisait le feu.
Un orage se préparait et je voyais les éclairs zébrer le ciel. Il était 19 heures et je me demandai ce que faisaient Paul et Alexis. Roux était assis à coté de moi et Avril fatiguée, dormait sur le canapé qui était derrière nous. Elle avait les yeux bleus et une longue chevelure brune, elle mesurait environ un mètre soixante douze, la lune illuminait son visage clair. Soudain, elle ouvrit les yeux et me dit :
- Bonjour, ça va ?
Je hochai la tête pour lui dire oui. Elle se leva, se rapprocha et nous confia qu’elle travaillait au laboratoire comme médecin en chef. Elle était elle-même terrorisée par la rapidité de propagation du virus et en déduisit qu’il ne restait que peu de survivants. Une chose la tracassait et je lui demandai ce qui n’allait pas. Elle me répondit qu’elle avait un petit frère âgé de dix ans, ils devaient se retrouver sur la place centrale de Greenfalls. Je ne savais pas comment lui dire que j’avais trouvé mort sur la place un petit garçon de cet âge là, et alors que je m’apprêtai à évoquer les faits, la porte s’ouvrit ! C’étaient Paul et Alexis, complètement essoufflés. Ils firent connaissance avec Avril. Paul n’avait pas l’air d’apprécier sa présence et il changea tout de suite de conversation pour parler de choses plus importantes. Il nous raconta avec détails ce qu’il avait vu à la prison. Alexis sa mission terminée, l’avait rejoint, à la prison. Ils avaient constaté que la prison était devenue le quartier général des zombies. Plus de deux mille zombies s’entassaient dans le bâtiment. Paul se dit tout de suite qu’il n’avait aucune chance de s’en sortir, s’il attaquait, alors il se contenta d’observer. Il remarqua avec dégout, que les monstres, à 18 heures 30, ce réunissaient tous, pour sortir des chambres froides les corps sans vie d’être humains. Les créatures dévorèrent sous leurs yeux les corps. Ayant fini son épouvantable récit, il cria haut et fort :
- Il faut agir ! Préparons un plan !


Chapitre XII : La solution finale.



Quand Roux entendit Paul, il lui vint tout de suite une idée. Il nous raconta comment jadis, il avait envoyé des bombes atomiques, mais ce que nous ne savions pas, c’est qu’il cachait une tonne d’autres explosifs, ici même à Greenfalls. Des explosifs comme le C4, qui sont assez puissants pour réduire en cendre toute une prison. Alors son plan était le suivant. Roux et moi, nous devions nous infiltrer discrètement dans le bâtiment à 18 heures, pour poser les explosifs au centre de la prison. Paul devait contaminer, avec du cyanure, les cadavres des êtres humains pour empoisonner les derniers zombies qui auraient survécus à l’explosion. Je reconnaissais bien là l’âme d’un terroriste, qui préférait en premier plan tout faire péter, faire « joujou » avec ses explosifs et avoir recours en dernier ressort à la méthode douce, plutôt que de faire l’inverse. Alexis devait nous couvrir si tout cela se passait mal. Puisque nous avions une nouvelle recrue parmi le G.A.Z., Roux jugea utile de lui donner un poste. Avril devrait appuyer sur le détonateur, à distance, quand nous lui donnerions le signal, pour question de sécurité. Il y avait tout de même un « Hic », comment allions nous pouvoir nous infiltrer, sans se faire repérer ? Et là, Avril eut une superbe idée, dégoutante, mais géniale. Il suffisait, enfin …le terme suffire est léger, mais il suffisait de capturer trois zombies, de les tuer, et de les dépecer et d’enfiler leur peau comme un costume. Rien que d’imaginer de porter de la peau avariée de zombies, nous donnaient des frissons, mais nous acceptâmes de le faire.
Il nous fallut deux jours pour récupérer les explosifs et tuer trois zombies, mais ceci fait dés le lendemain, nous allions appliquer la solution finale ! Nous dîmes à Avril de tout faire exploser à 18 heures 35, que nous soyons revenus ou pas.


Chapitre XIII : Les derniers survivants.



-Ha !
Ce n’était encore qu’un de ces abominables cauchemars. Il était 8 heures du matin, et nous étions le jour « J ». J’avais rêvé de notre mission. Dans mon rêve, on était là, Roux et moi, à poser nos explosifs dans un placard à balais, jusqu’au moment où nous vîmes deux zombies ouvrir la porte et donner l’alarme, il était exactement 18 heures 12, puis je me réveillai.
Une heure après, je finissais de prendre mon petit déjeuner, et je repensais aux fois où j’eu des rêves prémonitoires semblables, et je me disais :
- Et si celui-là se réalisait !
Le temps s’égrenait, jusqu’au moment où ma montre sonna 17 heures. Roux me signala qu’il était temps de se préparer. Enfin préparés, nous partîmes pour la prison, Roux et moi nous portions cet horrible costume de zombies. Il était 18 heures et nous entrâmes dans la prison. Nous ne fûmes pas démasquer et nous passâmes sans problèmes devant les autres monstres. Je connaissais bien les lieux, et j’avais trouvé un coin parfait où placer les explosifs. Roux et moi nous arrivâmes dans un vieux local à balais et nous commençâmes à placer le C4. Il était 18 heures 12, soudain j’entendis du bruit ! Je me mis derrière la porte et Roux se cacha, quand tout à coup, deux zombies ouvrir la porte. Roux et moi les assommâmes avant qu’ils ne puissent donner l’alerte. Roux me demanda :
- Comment tu savais ?
Et je lui répondis :
- L’intuition mon petit gars, l’intuition.
Quand nous eûmes terminé de placer nos explosifs, pour repartir, nous devions repasser par la pièce où se réunissaient toutes les bêtes, sauf que dans cette salles, Roux aperçu un homme sur un trône et murmura :
- Gros ssssauce !
Axel avait sûrement du être le premier cadavre à tester le virus et donc le premier mort-vivant. Et deux seconde après, un zombie arriva, et avec lui, Paul qui essayait de se débattre vainement. Il l’apporta devant Axel. Nous envoyâmes tout de suite un signal à Alexis, mais Paul, avec courage sortit une dague de sa poche et la planta en plein dans le cœur d’Axel, sachant que tous les autres zombies allaient lui sauter dessus et le dévorer, mais au moins Paul sera mort d’une façon digne de son nom. Vingt secondes après, Alexis arriva en dévastant tout sur son passage, avec un lance flamme et nous donna deux AK47. Un sanglant combat commençait alors, les balles jaillissaient de partout ainsi que les flammes. Des centaines de zombies arrivaient en trombe, c’était comme s’il en pleuvait. Alexis nous demanda de partir, mais nous refusâmes une première fois, ensuite il nous dit :
- Il faut que vous partiez, j’aurai au moins la chance de mourir au combat aves les honneurs en sauvant mes amis.
En plus il rajouta avec une pointe d’humour :
- Et qui ira raconter cette folie au monde entier.
Alors nous partîmes.
Nous n’étions pas à plus de vingt mètres à l’extérieur de la prison, lorsque j’entendis ma montre sonner 18 heures 35 et là, je prononçai l’allocution habituelle des situations désastreuses et Roux rétorqua :
- Tu l’as bien dit, on est dans la merde jusqu’au cou !
Nous nous jetâmes au sol et une grande déflagration se produisit.
J’étais sonné et j’entendais un bruit strident dans mes oreilles. Quand je repris un peu mes esprits, à coté de moi, j’aperçu Roux, il était mort. J’étais anéanti, mais au loin j’entendis une voix qui disait :
- Il ya quelqu’un ?
C’était Avril, je criai suffisamment fort pour qu’elle m’entende, puis je m’évanouis. Quand je me réveillai, j’étais dans un lit, Avril était à coté de moi et les premiers mots à mon réveil furent :
- De cette ville, je n’aurais jamais imaginé que nous serions les derniers survivants.




Fin



J'ai écris le tome 2 mais il faut que je le retravaille, en tout cas pour ceux qui arrivent jusqu'ici, merci d'avoir pris le temps de lire =).

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Re: Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar Velvet » Dim 3 Jan 2010 12:39

Il y a quelques problèmes au niveau de la langue et, à mon goût, tout est trop superficiel. Tu survoles les événements, les descriptions et les traits de chaque personnage. L'histoire est donc terriblement plate et les personnages ne sont pas spécialement intéressants.
Il faudrait aussi travailler la forme, tout est trop conventionnel, le vocabulaire n'est pas assez riche et varié. Bref, il n'y a pas assez de subtilités.
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Re: Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar Gurwanez » Mer 7 Avr 2010 16:38

Je suis assez d'accord avec Velvet.
Je ne peux pas dire que c'est mal écrit, pour une classe de troisième... Mais personnellement, j'adore la littérature et je ne me suis pas vraiment intéresser à l'histoire, ni aux personnages...
Bonne chance, pour la suite.
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Re: Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar moi_du77 » Jeu 8 Avr 2010 22:44

C'est sympa mais un peu simpliste au niveau des descriptions et du vocabulaire.
L'histoire est interressante et me rappelle enormement "Cellulaire" de Stephen King, tu connaissais ? Ça ta inspire ?
Si je peux te donner un conseil, tu devrais passer 1 chapitre a décrire les persos (quand avril est arrivée), comme ça on comprendra mieux la détermination d'alexis de mourir au combat ...
Sinon c'est sympa
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Re: Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar Ubik. » Ven 9 Avr 2010 16:51

Je trouve que l'histoire est relativement superficielle et il y a des erreurs de français.
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Re: Une histoire que j'ai écrite.

Messagepar Patafoin » Ven 9 Avr 2010 18:06

Ca manque de style.
Tu fais des répétitions.
C'est pas du tout accrochant.
Tu fais des incohérences [ " j'étais le seul avec qui il parlait " ; " Je suis allé voir ses autres amis " ]
Tu fais des phrases trop longue, donc tu t'emmêles et tu nous ennuis.
On ne ressent absolument pas l'émotion que tu essayes de transmettre. [ Par exemple au début, au moment de l'accident, on est pas du tout dedans ].
Tu fais des erreurs de français.

Bref, ensuite j'espère que ça sera constructif pour toi.
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