

Xanother. a écrit:Tu veut qu'on en pense quoi? Le chirurgien en question est un idiot qui devrait être congédier si c'est pas deja fait.


Le monde a écrit:
Après deux grossesses, Anne décide de subir une abdominoplastie, une opération "sans risque particulier" consistant à retendre le ventre. Cette Lyonnaise de 31 ans choisit un chirurgien "reconnu" dans la profession et qui lui a été "recommandé". Mais, pendant six mois, elle se plaint de maux de ventre que son médecin attribue aux "suites opératoires normales".
Vendredi soir, à la suite d'une "bonne crise de toux", elle ressent une violente douleur : "J'ai eu l'impression qu'on me déchirait le ventre et j'ai découvert une tête en inox qui sortait de mon nombril", a raconté, mardi 15 février à la presse, la jeune femme blonde, encore choquée par sa mésaventure. Elle pense d'abord à une "agrafe", mais son mari, qui a pris des photos, est convaincu qu'il s'agit d'une "tête de pince chirurgicale".
"CE N'EST PAS BIEN GRAVE"
"Paniquée", Anne tente de joindre en vain le cabinet du chirurgien puis les urgences de la clinique où il l'a opérée. On lui dit alors que "c'est pas bien grave", que "ça fait six mois que c'est là", qu'"on n'est plus à un jour près". Et que, de toute façon, elle a normalement rendez-vous pour un contrôle lundi avec son chirurgien.
Anne passera un scanner, dimanche matin, dans une autre clinique. Qui révélera distinctement l'image d'une pince chirurgicale d'environ 10 centimètres au milieu du ventre. "A force d'insistance" de son avocat, elle obtiendra finalement que son chirurgien la réopère lundi après-midi pour retirer la "pince oubliée".
"A aucun moment il ne s'est excusé. Il m'a dit : 'Heureusement, ça m'arrive en fin de carrière.' Pour lui, c'est un 'oubli', 'rien de bien dramatique', il n'a pas pris le temps de prendre conscience de mon mal-être, du traumatisme", soupire la jeune femme, révoltée de cette "désinvolture". Comble du "cynisme", le chirurgien lui a assuré que cette nouvelle opération était son "cadeau de Saint-Valentin" et qu'elle "avait droit à une opération gratuite".
"EXPERTISE MÉDICO-LÉGALE"
Anne s'étonne en outre qu'on lui ait répondu que l'équipe chirurgicale n'était pas tenue de recompter les instruments, mais "seulement les éléments infectieux" comme des "compresses". Or, depuis le 1er janvier 2010, la Haute Autorité de santé (HAS) a rendu obligatoire une "check-list opératoire", comprenant notamment le décompte du matériel.
"Ma cliente estime que ce médecin a des comptes à rendre et entend le poursuivre au pénal", assure son avocat, Me Jean Sannier, nuançant toutefois : "Si le comportement du médecin venait à être modifié, il n'est pas certain qu'elle reste sur ce positionnement." Il va demander une "expertise médico-légale qui permettra d'analyser la situation et de caractériser une infraction de blessures involontaires par négligence".






Misa a écrit:Elle a bien raison de vouloir l'attaquer en justice, surtout qu'il a l'air de s'en foutre totalement de ce qu'il c'est passé. Encore heureux que son opération pour retirer ce ciseaux était gratuite.











Erreur chirurgicale : Une patiente amputée des deux seins à Lyon
Elle est âgée de 64 ans, la patiente qui s’est rendue dans le Centre Léon-Bérard de Lyon, pour se faire opérer d’une tumeur au sein gauche. Le processus d’opération s’est bien déroulé, sauf que le champ opératoire a été placé à la mauvaise place, du côté droit de la patiente. Ce n’est qu’à la fin de l’ablation que les chirurgiens se sont aperçus de leur erreur, mais alors ils ont dû aussi opérer le sein qui était porteur de la tumeur. La patiente a engagé une procédure d’indemnisation auprès du tribunal compétent, mais l’Institut concerné lui propose déjà une réparation gratuite de son sein droit.

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