Bon le bonjour les gens ! Je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour !
Oh un revenant me direz vous (en fait vous me direz rien vu que je suis partis avant même votre arrivée, mais bon ce n'est qu'un détail !) et donc, vu que je suis là, en votre compagnie, je remet au goût du jour un vieux topic qui m'avait manqué !
Bref, tout d'abord le contexte de ma cuite. Cette année je suis en prépa math sup, dans un lycée militaire (cad cérémonie le matin, garde à vous, marche au pas, rando dans la montagne etc...), et, plutôt que de subir la pression, je la boit

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Bref, ces joyeux et doux penseurs de militaires se sont dit qu'il serait intéressant de nous coller une marche de 25 km dans la montagne la veille du DS de math du lundi. Bon, c'est pas si terrible me direz vous, mais avez vous déjà marché toute la journée, avec l'impression que Shangaï entière s'était déplacé dans votre estomac ?
Tout ça pour revenir au déroulement de la soirée, la veille de la marche.
8h30, jusque là tout va bien, je sors boire un coup avec des amis (normale, dès qu'on a quartiers libres, on en profite). Un coup devient plusieurs, plusieurs devienne beaucoup.
Finalement, je me prend un rato par la patronne du bar et un autre par une collègue de classe. Je sors et, je ne sais trop comment, me retrouve au comptoir d'un bar, en face d'une connaissance du lycée, dix shots de vodka caramel alignés devant moi.
ET c'est dans ces moment de purs exaltation, que jamais l'idée du mal de crâne à venir ne nous traverse l'esprit...
Mais bon, j'enfile les shots, me met debout sur ma chaise avant de déclamer un poème sur les pigeons, et me casse. (J'appris le lendemain que je devais 15 euros au barman, depuis j'évite ce bar).
Un homme ivre étant un sur-homme, je retrouve tout naturellement et sans savoir comment le chemin du retour au lycée. Ma montre indique minuit moins le quart et mon QL se termine à minuit. Je serais dans les temps !
C'était sans compter sur les facéties divines qui m'ont conduit à faire coucou à deux filles qui fumaient à la fenêtre. Un argument en faveur de ma défense, elles avaient un verre d'alcool à la main, et de la musique sortait de l'appart...
Me voila donc en train de monter les marches en courant, j'arrive sur le palier de la porte, une des filles arrive, m'explique je suis en première année de Science po, et qu'elle est ma marraine, et me voici au beau milieu d'une soirée étudiante ! Mon verre n'est jamais vide, il y a des filles de partout. Je crois que c'est cela la définition du bonheur.
Puis, ma marraine, Carole ou Camille, nous entraine dans la rue. L'objectif, aller en boite. Malheureusement, après avoir faillis mourir écrasé deux fois, m'être pris un arbre et un clochard, je me fait refoulé à l'entrée de la boite.
Ne voyant pas d'autres solutions pour clamer mon courroux, j'urine dans une fontaine, avant de regagner le lycée.
ET là blackout, mais un homme bourré étant un sur-homme, j'ai retrouvé le chemin du lycée, j'ai passé sans encombre le portail et j'ai même réussis à articulé des mots intelligible au vigile. Enfin, je suppose que ça c'est passé comme ça vu que je me suis réveillé dans mon lit quelque heures après.
Une autre hypothèse est que j'ai escaladé le mur ouest, forcé la serrure du bâtiment et grimper jusqu'à ma chambre.
Une autre est que des éboueurs m'ont ramassé au petit matin avant de me livrer au lycée.
Bref, ce fut fort sympathique, et ça m'avait manqué de plus écrire mes cuites ! sur ce, bonne nuit !