par yukiko » Mer 17 Aoû 2011 00:40
Voilà quelques poémes que j'ai écris. Ils ne sont pas terribles. Qu'en pensez-vous?
Les autres.
La lune brille de mille feux parmis tant d'autres étoiles,
Un rêve si lointain navigue à travers plusieurs chemins,
Le soleil pleure son ami alors qu'il fait si froid,
Un maître vit au côté d'un de ses chiens,
La nuit siffle à travers l'arbre,
Le jour s'éveille à travers l'herbe,
La plaine déserte sifflote en dormant,
Un chaîne danse et chante jusqu'à fatiguer,
Le ciel silencieux somnole en rigolant,
Une rose s'envole rejoindre son bien aimé,
La nuit siffle à travers l'arbre,
Le jour s'éveille à travers l'herbe,
Le paon se dresse pour égalé impuissant,
Une libellule se pose sur l'eau clair,
Le cerf s'éveille grinçant en gesticulant,
La coccinelle s'allonge dans l'herbe fraîche.
La nuit siffle à travers l'arbre,
Le jour s'éveille à travers l'herbe,
Kyoto.
Je me souviens de ce cerisier,
Il étais grand et fleuri,
Majestueux et joli,
Pourtant le vent soufflait,
A travers ses branche dansantes,
Une mélodie sifflotante,
J'aurai voulu attraper un branche,
La gardé en récompense,
J'entendis le crie,
Ce cris si flétri,
Devant moi je te vis,
Revenant à la vie,
Je me souviens de cette amandier,
Il était petit et meurtri,
Faible et affligent,
Pourtant le vent caressant,
Ses feuilles verdoyantes,
J'aurai voulu le toucher,
L'attraper l'aurai achever,
Je te vie devant moi,
Je me souvenais de toi,
Je te caresse une dernier fois,
L'amandier m'acheva.
L'oiseau.
L'oiseau noir vole dans les cieux dansant et entrelacent les nuages disgracieux,
Le voilà toujours solitaire volant dans l'air de la plaine déserte,
Lui amène une brise matinal hivernal mais glacial et je sens que toi aussi,
Tu souffres de solitude car il y dans tes yeux la souffrance d'un être creux,
Et je continue à te regarder danser dans les cieux pourtant pluvieux,
Je voudrais t'appeler et crier de marcher à t'es côtés encore si appâté,
A quoi ton cœur peut-il ressemblé ?
Envole toi et pars loin de moi sans jamais te retourné ni crier rabat,
J'ai envie de m'envoler et regarder les visages enfantins s'émerveillés,
De voir dans les cieux volé et danser un être si imparfait,
Ne me laisse pas retombé oiseau noir aide ma souffrance et remplace la,
Par de la joie jouissant d'une vie sans ennuis ni querelle sans merci,
J'ai pourtant crié à m'en boucher mais je sais que tu t'en vas sans te retourné,
A quoi mon cœur peut-il ressemblé ?
Il y a des limites à tout risques mais périls souviens toi de ce regard en effroit,
Peux être que tu l'a blessé à la regardant s'en allée sans la rappeler,
Peux être que toi aussi tu aurai du crié en t'en boucher,
Nous sommes des humains qui marchons côtes à côtes,
Pourtant nous ne disons mots mais je sens que toi aussi,
La vie ne t'a pas sourie l'envie de crié sans s'arrêter et tout quitter sans se retourner.
A quoi son cœur peut-il ressemblé ?
S'il te plait ecoute crier ces eànfants avec lâcheté et méfaits,
Tend leurs ta main àfin d'en aider plus d'un,
Ils sont tous t'en soufferent d'une solitude tenace et lasse,
Ouvre-leurs ton cœur à fin de leurs offrire une sœur,
Jette un dernier regard à fin d'y laissé un peu d'espoir,
A quoi notre cœur peut-il ressemblé ?
Never you will surpass me. And never you will be better than me whatever is. Don't forget it.
Yukiko.