Prostipute a écrit:J'sais pas ce qu'il te faut hein. Tu vois pas que "Régime dans lequel l'autorité est exercée par un individu " et "où l'autorité du prince est SOUMISE à une constitution" ne peuvent aller ensemble ?



chautomm a écrit:Je vais te répondre, pour moi vu que pendant mes étude j'ai appris tout sur l'histoire franchement je pense que la monarchie a que de mauvais cotes car franchement une personne qui décide pour tout un peuple des manigance dont un peuple serait victime
chautomm a écrit:un certain Louis XXXX nous a mi dans la ... il nous avait abandonner et vu la gravité vaux mieux pas que l'on bouge de systeme . c'est mon avis

Prostiprout a écrit:Eh ben mon gars reprends tes cours de primaire, parce qu'une monarchie c'est bien le pouvoir d'un seul individu. Et c'est pas moha qui l'invente hein. Tout régime où plusieurs personnes ont le pouvoir législatif, ce n'est pas considéré comme une monarchie. Fin de l'histoire. D'ailleurs je me demande d'où tu sors l'idée que Louis XIV n'était pas un monarque absolu... Putain mais t'as déjà fourré le nez dans un livre d'histoire ? Si un roi voulait adopter une loi, c'était fait, personne hormis l'église (pouvoir supérieur à celui du roi, et encore...) ne pouvait lui dire "nous on est contre".
Prostiprout a écrit:Dans le genre incompétent, tu fais fort. Je te dis de regarder la définition du mot monarchie. Tu piges ça ? Définition, dictionnaire. Tu saisis ou tu as besoin d'un dessin ? La définition, si tu veux me soutenir envers et contre toute logique que la monarchie c'est autre chose que ce qu'il y a dans le dictionnaire, ben tey vraiment un cas désespéré.
Wikipédia a écrit:La monarchie (du grec mono « seul », arke « pouvoir » : « pouvoir non d'un seul, mais en un seul ») est un système politique où l'unité du pouvoir est symbolisée par une seule personne, appelée monarque. Elle n'est ni nécessairement une royauté, ni nécessairement héréditaire : il a toujours existé des monarchies électives, par exemple chez les Gaulois. Selon la définition de Montesquieu, une monarchie se définit par le gouvernement absolu d'un seul, mais ce pouvoir est limité par des lois.
La monarchie est dite monarchie constitutionnelle lorsque les pouvoirs du monarque sont définis par une constitution qui fixe par écrit des lois fondamentales prévoyant une séparation des pouvoirs1. Il est souvent admis, lorsque l'État est menacé par une guerre étrangère ou civile, qu'une loi martiale lui donne provisoirement tous les pouvoirs : la monarchie devient alors, au sens antique, une dictature (comme l'exerçaient les consuls ou les généraux romains en cas de graves problèmes).
La monarchie est dite parlementaire lorsque le chef du gouvernement, nommé par le roi lorsqu'il y en a un, est responsable devant le Parlement, dans ce cas le monarque est le représentant de l'État au titre de Chef de l'État, un arbitre, et le garant de la continuité des institutions (exemples : Grande-Bretagne, Espagne, Belgique).
La monarchie est dite absolue lorsque le monarque détient tous les pouvoirs. Certains parlent alors de régime despotique alors qu'il n'en est rien car le roi se doit de respecter les Lois Fondamentales du Royaume tandis qu'un despote ou un tyran n'est limité par aucun pouvoir supérieur. C'est ainsi que Louis XIV s'est vu refuser par le Parlement de Paris l'enregistrement du Traité d'Utrecht sur la partie où le roi renonçait au Trône de France pour son petit-fils Philippe (devenant roi d'Espagne) et sa descendance. Le Parlement de Paris a rappelé au "Roi Soleil" que personne, même lui !, ne peut disposer de la dévolution de la Couronne qui se fait indépendamment de lui selon un ordre prévu par les Lois Fondamentales du Royaume (loi salique de primogéniture mâle pour la France).
Le monarque absolu, à la différence du monarque constitutionnel, représente au sens propre du mot la "monarchie" en ce sens que tout le pouvoir repose sur un seul être : le roi, qui regroupe les trois pouvoirs de l'État : législatif, exécutif et judiciaire. S'il dirige le royaume lui-même avec ses ministres et "en ses conseils", il rend la justice par le biais de tribunaux et de cours (c'est la justice "distributive", chaque sentence étant écrite "De par le Roi", et édicte tous les textes législatifs que l'assemblée des trois ordres (Clergé, Noblesse et Tiers-État) préconise quand le Roi les regroupe lors des États-Généraux. Mais à bien regarder, cela perdure encore aujourd'hui puisqu'une loi ne peut être applicable qu'une fois que le décret d'application a été signé par le pouvoir exécutif...
Cornichon a écrit:Prostipute a écrit:Dans le genre incompétent, tu fais fort. Je te dis de regarder la définition du mot monarchie. Tu piges ça ? Définition, dictionnaire. Tu saisis ou tu as besoin d'un dessin ? La définition, si tu veux me soutenir envers et contre toute logique que la monarchie c'est autre chose que ce qu'il y a dans le dictionnaire, ben tey vraiment un cas désespéré.
Je constate que tu ne sais absolument pas de quoi tu parle : donne donc des sources de se que tu affirmes avant de vouloir donner des leçons au autres car absolument tout se que tu dis est carrément faux.
Je rajouterai d'ailleurs que l'histoire elle-même te contredis au passage.
Prostiprout a écrit:Putain mais ma source c'est la définition du dico espèce de gland. Tu comprends ça ? Et pour l'histoire je rappelle que monarchie parlementaire ou constitutionnelle c'est un ABUS DE LANGAGE, réfère toha à la définition du dico, sombre crétin.
Prostiprout a écrit:J'sais pas ce qu'il te faut hein. Tu vois pas que "Régime dans lequel l'autorité est exercée par un individu " et "où l'autorité du prince est SOUMISE à une constitution" ne peuvent aller ensemble ?
Si tu ne le vois pas je ne peux rien faire pour toha mon chou :m:
chautomm a écrit:Je vais te répondre, pour moi vu que pendant mes étude j'ai appris tout sur l'histoire franchement je pense que la monarchie a que de mauvais cotes car franchement une personne qui décide pour tout un peuple des manigance dont un peuple serait victime . un certain Louis XXXX nous a mi dans la ... il nous avait abandonner et vu la gravité vaux mieux pas que l'on bouge de systeme . c'est mon avis
Cornichon a écrit:chautomm a écrit:Je vais te répondre, pour moi vu que pendant mes étude j'ai appris tout sur l'histoire franchement je pense que la monarchie a que de mauvais cotes car franchement une personne qui décide pour tout un peuple des manigance dont un peuple serait victime
Sauf que cela n'est JAMAIS arrivé. Aucun roi n'a gouverné seul.chautomm a écrit:un certain Louis XXXX nous a mi dans la ... il nous avait abandonner et vu la gravité vaux mieux pas que l'on bouge de systeme . c'est mon avis
Tu parle de qui ?
C'est qui celui là ?

Les lois sont exécutoires dans tout le territoire français, en vertu de la promulgation qui en est faite par le Roi.
Elles seront exécutées dans chaque partie du Royaume, du moment où la promulgation en pourra être connue.
La promulgation faite par le Roi sera réputée connue dans le département de la résidence royale, un jour après celui de la promulgation ; et dans chacun des autres départements, après l'expiration du même délai, augmenté d'autant de jours qu'il y aura de fois 10 myriamètres, entre la ville où la promulgation en aura été faite, et le chef-lieu de chaque département.


Dacta Neff'U a écrit:Restituer la monarchie ? Putain ça doit être dans mon Top 10 des choses les plus inutiles au monde.



Pillotigasse a écrit:Lol tom...
La loi de l'homme est seulement celle qu'il accepte de faire. On s'en fou que la république soit légale ou pas, c'est un état de fait, nous sommes en République et la tête des rois sont tomber depuis bien longtemps : Heureusement.


Dacta Neff'U a écrit:Bah c'est dur d'argumenter quelque chose de complètement inutile,tu vois ?
Dacta Neff'U a écrit:Mais bon je vais pas chercher à discuter avec toi t'as l'air coincé dans tes délires moyenâgeux et surtout excuse moi de ne pas avoir un français parfait ) presque 0h00.


Dacta Neff'U a écrit:Ça va t'as compris le message c'est ce qui compte, je vais pas m'attarder sur ce topic. Flemme de parler à des gens qui ont un balais dans le c** aujourd'hui.

Jean-Philippe Chauvin a écrit:Ainsi, ce dimanche matin, ce sont des militants communistes que j'ai croisé, dans un quartier pourtant réputé pour son conservatisme social (le XVIe...) : ils vendaient L'Humanité-dimanche et distribuaient des tracts mélenchonnistes en prévision de la présidentielle prochaine. La discussion, fort courtoise, a vite tourné autour de la question sociale : les injustices, l'austérité, les nouveaux maîtres du jeu de la « gouvernance » financière européenne, etc. A celui qui passait et tendait l'oreille, le débat aurait sûrement paru... surprenant ! Quoi, un royaliste parlant « social », et s'en prenant aux « oligarchies » européennes ?! Comme cela paraît étrange à qui n'a pas eu le loisir de s'intéresser aux idées monarchistes ! En fait, rien de plus normal, et il n'est pas inutile de rappeler que, en France, les premiers à se préoccuper du sort des ouvriers furent les catholiques sociaux, le plus souvent monarchistes légitimistes, comme René La Tour du Pin, Alban de Villeneuve-Bargemont ou Albert de Mun, dont j'ai acheté il y a quelques mois les volumes des discours et interventions parlementaires, véritable mine de documents sur les débats politiques et sociaux de la période 1870-1914.
Dans cette discussion impromptue, j'ai fait part de ma profonde inquiétude face aux oukases si peu sociaux des instances européennes et des agences de notation : cette « dépossession » des pouvoirs et prérogatives des Etats par des institutions si peu « démocratiques » et, surtout, profondément démophobes, ne réjouit ni les communistes ni les royalistes, ni la plupart des citoyens de notre pays, au-delà même des différences de positionnement électoral ou doctrinal. Mais les royalistes ont un avantage sur les uns et les autres : l'essence de la monarchie française est politique, éminemment politique, et ne doit rien, dans sa légitimité propre, aux jeux financiers et aux parentèles politiciennes, ce qui a l'immense avantage de « libérer la magistrature suprême de l'Etat », de lui permettre d'affirmer la justice sociale face aux puissances d'argent et, ainsi, de rendre à l'Etat une certaine force de frappe qui, aujourd'hui, semble diablement manquer aux gouvernements européens et à la Commission européenne, obligée cette semaine encore, de « manger son chapeau » face aux agences de notation, alors même qu'elle est parfois si violente à l'égard des Etats et des peuples quand il s'agit de dénoncer les déficits ou les entraves à la libre concurrence !
« Il faudrait un Louis XIV pour arrêter tous les Fouquet qui imposent leur « gouvernance » à l'Etat ! » : et les communistes d'opiner du chef, peut-être un peu gênés d'être d'accord avec un royaliste...
(à suivre)

Rappelons que depuis plus de 20 ans, les inégalités sociales n’ont cessé de s’aggraver dans ce pays où le pouvoir a été très vite confisqué par une oligarchie politico-affairiste dont le principal souci était de plier la Roumanie aux critères d’entrée dans la zone euro, au détriment affiché et avoué du niveau de vie des roumains, de la sauvegarde de leur patrimoine culturel et environnemental, des conditions d’existence quotidiennes.
Déboussolée et à bout de souffle, une majorité grandissante des Roumaines et des Roumains aspire désormais à un régime politique stable, honnête, équilibré et qui, incarné par le Roi Michel de Roumanie, protégerait le peuple roumain contre les politiques techno-structurelles dictées par Bruxelles et appliquées par les actuels gouvernants.
D’où ces manifestations qui prennent chaque jour un peu plus d’ampleur, de force et de crédibilité.
Un sondage en date du 30 janvier 2012, réalisé par la société IMAS, donne des résultats qui en disent long sur les désillusions du peuple roumain et les espoirs qu’il place dans un retour du Roi. La personnalité publique la plus appréciée est en effet le Roi Michel de Roumanie avec 36,6% d’opinions favorables. Il est suivi de la Reine Anne, avec 27,8% et de la princesse héritière Marguerite avec 25,9%. Le Président de la République en place, M. Basescu, est crédité de 8,6% d’opinions favorables et son premier ministre, Emil Boc, de 7,3%...
En plus de leurs démonstrations publiques quotidiennes, les monarchistes roumains ont mis en place un site internet appelant à l’organisation rapide d’un référendum portant sur la forme constitutionnelle du régime : http://monarhia-salveaza-romania.tk/
La Conférence Monarchiste Internationale (CMI) assure le peuple roumain et ses adhérents de l’Alliance Nationale pour la Royauté Roumaine de son plus ferme soutien dans la lutte qu’ils ont engagé en Roumanie pour la Restauration du Droit et la défense des libertés roumaines.

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