de NancyBoy » Dim 29 Aoû 2010 23:50
Bonsoir à tous.
Je ne sais pas trop ou poster ceci, il s'agit de prose que j'ai rédigé suite a une "romance" avec une fille qui ne sait pas ce qu'elle veut en gros avec moi.
Mais je ne citerai pas de contexte particulier, je suis ouvert à la critique sur les lignes qui suivent, si le sujet doit être déplacé, je laisse les modérateurs faire leur travail =)
Dites moi ce que vous en pensez très sincèrement, en bien ou mal.
Tu es l'une de mes plus justes erreurs, délicieux paradoxe, parmi cet entourage sordide et monotone.
L'amour chez moi ne connaît point limite,il ne m'a fallu que quelques heures pour le prouver.
Tu es de ce paradis moral, capable de ma transcender en âme et conscience, un paradis rationnel qui exclut toutes les utopies qui m'insupportent.
Un paradoxe de ses mots, de ses simagrées, de ses lubies, de ses contradictions qui passent pourtant au-dessus de ce qui peut nous lier, allié à la passion,
l'envie, le désir ou la simple liberté d'une ballade nocturne ou seule l'insouciance demeure notre ligne directrice.
On ne peut aimer sans idéaliser, tu en es la parfaite illustration.
Tu es douce, cultivée, possède une démarche si gracieuse qu'elle me laisse sans voix, une silhouette pleine de finesse et de charme, un regard mystérieux, que je prends plaisir à vouloir déceler.
Maintenant je me tue à enfoncer les portes ouvertes, pour tenter de te sauver de ces démons d'impossibilité.
Ton visage en cette belle après-midi était cette fois marqué par une expression de doute grandissant, jusqu'a-ce qui nous attire mutuellement nous face plier.
Ou plutôt TE fasse plier, ayant engagé une dure bagarre avec ton coeur.J'en étais conscient, mais ne pouvais résister à toi, toi qui comprend tout ce dont j'ai toujours rêvé.
"Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets, dont ils chérissent les causes", j'aurai dû retenir ce proverbe de Bossuet après ou même pendant cette exquise soirée,
mais nous savions pertinemment pourquoi toi et moi avions dépassé ces invisibles limites. A chaque moment ou mon conscient se tourne vers toi, je sens dans mes veines ce désarroi qui m'inonde,
qui me torture, qui me conduit vers une chemin parsemé de rêves noirs et de mélodies mélancoliques.
Ces traces sur ma peau sont le fruit du désir si fort qui nous a mené sur une vague exclusive dépassant les codes écervelés de l'érotisme pur et simple.
Chaque morsure morsure provoque cette sensation de douleur associé a cette force d'attirance si jouissive, excitante, envoutante, idyllique.
A tes côtés je me sens intouchable, mes petits tracas deviennent des futilités, je me sens capable de merveilles de toutes natures, j'ai l'envie de ne lâcher cette main sous aucun prétexte.
J'écris ces lignes malgré une inexpérience sentimentale quasi-totale. Je ne sais que croire, que penser, que faire. Je sais juste qu'il n'y a que la concordance de nos regards qui puisse te faire changer à mon égard,
vers moi, vers nous, vers notre idéal, mon idéal, si prétentieux qu'il puisse paraitre.
Il n'y a point de mots pour décrire toutes les pensées qui me traversent, qu'il s'agisse de bonheur ou de l'enfer qui m'entoure a l'heure ou j'écris ces quelques lignes.
Je ne sais pas ou tout celà me mène, je n'ose point imaginer, c'est une dure bataille à la fois avec moi-même, et bien que je refuse de l'admettre, il y'en aura pourtant bien d'autres.
N'ayant pourtant moralement besoin de personne pour me convaincre ou me faire changer d'avis, tu possèdes cependant ce si rare pouvoir de décider de mon sort : me rendre heureux ou au contraire m'anéantir.
Cette faculté est entre tes mains. Des milliers de personnes rêveraient d'avoir avec eux quelqu'un capable d'aimer de ma manière, si je puis me permettre un temps soit peu d'égocentrisme,
alors que j'ai toujours tendance à vouloir le bonheur des autres bien avant le mien.
Et pourtant cette situation est très contradictoire, car je veux ton bonheur a n'importe quel prix, et à la fois le mien.
C'est là que le désir est forcement inégalitaire.Il n'y a d'équilibre sentimental nulle part, d'ou mon incompréhension a ce bien-être irrationnel qui t'habite.
Il ne s'agit point d'adieux, point de fadaises suicidaires, ni de demande de pardon, je laisse juste mes pensées écrire.
Ai-je été trop loin? Ou celà me mène? Je ne désire point réponse, je veux juste que tu ne vois que par ces mots simples qui en disent pourtant tellement long:
Je t'aime... Douce Agnès...
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NancyBoy le Dim 5 Sep 2010 20:44, édité 1 fois.