Nouvelles, 2ème nouvelle postée

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Nouvelles, 2ème nouvelle postée

Messagepar October » Mar 7 Fév 2012 22:25

J'écris des nouvelles, pas géniales je l'avoue mais j'avais envie de les poster. Je vais commencer à en mettre une et j'en rajouterais surement demain ou après demain :)
J'espère que vous ne vous ennuierez pas trop ! Bonne lecture !


(Désolée si il y des fautes je me relis peu, manque de courage)



1ère nouvelle :

Folle d'amour

J’avais commencé à le suivre il y a quelques mois, comme poussée par une force inconnue. Depuis je surveillais ses moindres mouvements. Je n’avais aucunement l’intention de l’attaquer. La seule chose que je souhaitais était de le rendre heureux et je savais qu’il ne pouvait l’être qu’avec moi. Certes il avait des enfants et une femme mais j’avais vite balayé ce détail qui semblait sans importance face à la puissance de notre amour. Bien sûr il n’avait pas encore réalisé à quel point il m’aimait mais ça ne saurait tarder me disais-je. J’entrepris aussi quelques fois de prendre sa femme en filature et ce que j’appris sur elle au cours de ces virées me conforta dans mon idée : elle n’était pas faite pour lui, elle n’était pas assez bien pour lui, elle ne méritait pas son amour. J’avais rencontré David au bureau, il était jeune, beau et très brillant. Aussitôt quelque chose s’était ouvert en moi, déversant des kilos d’amour pour cet homme plein de charme. Il était apprécié de tous et il me fut difficile d’établir le contact avec lui, c’est pour faciliter notre « rencontre » que je me mis à collecter des informations sur lui mais ce « hobbie » devint vite très présent dans ma vie. David et moi échangions quelques banalités lorsque nous nous voyions mais je surprenais souvent son regard s’attarder sur moi lorsqu’il parcourait le réfectoire des yeux par exemple, je lui adressais alors mon plus beau sourire. Mais je commençais à m’impatienter et il ne tentait rien pour se rapprocher de moi, j’avais beau me persuader qu’il n’avait pas encore eu sa révélation, je savais que je devais agir. Et c’est ainsi qu’un lundi matin je pris mon courage à deux mains et je lui proposais d’aller boire un verre, pour l’occasion je m’étais maquillée et habillée avec soin. Grâce à mes nombreuses filatures, mais aussi à son entourage et à internet je possédais énormément de données sur lui aussi je glissais dans la conversation quelques uns de nos goûts en commun. Mais David refusa, il prétexta un dossier urgent à boucler mais j’avais vérifié : il n’était pas surchargé de travail. Le soir à la fin de la journée je l’attendis et le suivit jusqu’à chez lui comme tous les jours, je ne lui voulais pas de mal au contraire, je désirais juste m’assurer qu’il était bien chez lui avant de regagner mon propre domicile, simple attention entre collègues. Il ne cessait de se retourner et je devais faire toutes sortes d’acrobaties pour qu’il ne puisse distinguer mon visage, à vrai dire je craignais un peu sa réaction et au risque de me répéter je savais qu’il n’était pas encore conscient de notre lien car il existait entre nous un lien indestructible et imperceptible du monde extérieur, je dirais que nous étions connectés.
Les mois qui suivirent ne furent pas passionnant, je surveillais toujours David tous les soirs et je l’avais même surpris en pleine dispute téléphonique avec sa femme alors que je rentrais dans son bureau au prétexte de lui apporter un café. J’avais l’intuition qu’il n’avait besoin que d’un petit coup de pouce pour ouvrir les yeux sur le désastre qu’était son couple, lorsqu’il serait seul il réaliserait enfin que j’étais celle qu’il aimait et cela depuis notre première rencontre. Je réfléchis durant des heures avant d’arriver à cette conclusion ; je devais pousser sa femme à le quitter. Des quelques bribes de phrases que j’avais saisies de leur conflit, j’avais compris qu’elle l’accusait d’infidélité. Aussi je décidais de lui adresser une lettre anonyme dans laquelle je prétendrais être la maîtresse de son mari et vouloir l’avertir. Après ça je n’aurais qu’à glisser quelques preuves gênantes dans les affaires de David, je pourrais mettre un peu de rouge à lèvres sur son col au prétexte de lui retirer des cheveux sur sa chemise, il me serais aussi possible de glisser dans son cartable des dessous osés. Je semble manipulatrice mais je cherchais juste à remettre les choses en ordre. Leur union était contre-nature. Et je rendais service à cette femme, j’avais presque pitié d’elle, elle l’aimait mais ce n’étais pas réciproque. Je m’appliquais à la rédaction de la lettre car comme je l’ai dit plus tôt je ressentais de la compassion pour elle. Je la postais dans une boîte aux lettres à l’autre bout de la ville pour être sûre de ne pas être démasquée. Le lendemain je marquais sa chemise d’un trait rouge, j’en profitais pour inspirer sa délicieuse odeur, il sembla troublé par mon geste et j’en fus ravie, il avait eu l’air agréablement surpris à vrai dire. C’était un timide derrière ses airs assurés mais j’étais la seule à voir cet aspect de sa personnalité, c’était l’une des raisons pour lesquels il ne pouvait vivre sans moi, j’étais la seule à le comprendre.
C’est la semaine suivante que tout bascula, j’avais entendu des éclats de voix provenant du bureau de David et j’étais ravie de l’effet de ma lettre. Ma mission était presque achevée. J’avais confiance en notre amour plus que jamais. Et nous nous rapprochions peu à peu. Nous mangeâmes à la même table un midi, et nous échangeâmes des regards amoureux durant tout le repas, David me dévisageait même avec appétit. J’étais heureuse pour la première fois de ma vie et je savais que je n’atteindrais l’apothéose que lorsqu’il m’appartiendrais complètement.
Un après midi il passa dans mon bureau et me demanda de l’attendre à la fin de la journée. Mon esprit rêvait à nos fougueux baisers et à nos longues discussions, je nous voyais déjà achetant une maison et fondant une famille. Mais David ne souhaitait pas m’avouer son amour. Ils avaient découvert que je cherchais à semer le trouble dans leur couple. Il m’annonça qu’il déménagerait dans deux mois et il me pria de ne pas chercher à rentrer en contact avec lui. Il me dit qu’il savait tout et qu’il se doutait de quelque chose depuis un certain temps, il avait reconnut mon écriture sur la lettre et repéré ma voiture à plusieurs reprises devant chez lui. À cet instant-là ma vie perdit tout son sens. Je réalisais que David ne m’aimerais jamais. Je réalisais que j’avais déliré. Puis David me jeta un regard mauvais et tourna les talons. Pour la première fois de ma vie j’étais consciente de ma folie et dans un accès de lucidité je pris une grande décision, sûrement la meilleure de ma misérable vie.


« Rubrique nécrologie :

Une femme s’est tuée devant son lieu de travail, elle avait 40 ans et a apparemment mis fin à ses jours à cause d’une déception amoureuse. Son entourage avait diagnostiqué chez elle un déséquilibre mental certain. Elle s’est jetée sous les roues d’une voiture, le conducteur n’a pas eu le temps de freiner mais s’en ai sorti indemne. La mort a été déclarée le 27/03/2010 à 21h. Une enquête de police sera ouverte afin d’éclaircir les circonstances de sa mort mais tout porte à croire que cette femme visiblement dépressive s’est ôté la vie dans un moment de désespoir. »














2ème nouvelle :
Un changement inattendu




Quand j’ai rencontré Philippe je n’avais que 17 ans. J’étais en terminale S et j’étais destinée à faire de grandes études. Mon père, énarque, souhaitait que j’intègre Polytechnique ou l’ENS. Je ne me posais pas trop de questions et je me contentais d’exceller sur le plan scolaire. J’étais alors une jeune fille renfermée et peu soucieuse des autres. La politique était pour moi un grand mystère mais je n’avais pas encore la maturité de m’y intéresser. Je vivais comme une enfant sans me soucier de ceux qui m’entouraient. Je n’étais pas égoïste mais égocentrique. Philippe est entré dans ma vie à sa manière. Je l’ai d’abord haïe. Il me semblait prétentieux alors qu’il n’était qu’un pauvre chômeur que ma mère avait eu le mauvais goût (du moins c’est ce que je pensais à l’époque) de sauver d’un triste destin de sans domicile fixe. Il était donc notre jardinier, c’était un homme d’une quarantaine d’année, grand et musclé mais son pas traînant et ses larges vestes rendaient sa carrure imposante presque imperceptible. Philippe était un assez bel homme je dois le reconnaître, mais le ton las de sa voix transpirait l’ennui et la dépression ce qui lui retirait tout le charme de ses yeux pétillants.
Notre première vraie conversation fût mouvementée, c’était le printemps et je travaillais d’arrache pieds pour réussir mon bac et au passage impressionner mon paternel qui, ces temps ci, n’avaient d’yeux que pour mon frère aîné qui venait d’intégrer Science Po. Il faisait beau et j’avais ouvert ma fenêtre. Mais ce stupide jardinier tondait la pelouse, mon sang ne fit qu’un tour, je ne sais pas si c’était le stress du bac ou du régime que je venais d’entreprendre (car les régimes étaient premiers sur ma liste de préoccupations), j’étais décidée à me venger de tous ses petits regards hautains et méprisants, il allait voir ce qu’il allait voir, ce simple employé de maison. Je le ferais renvoyé en moins de deux. Lorsque j’ai débarqué dans le jardin, hurlant comme une furie j’ai trouvé Philippe le casque sur les oreilles agitant la tête au rythme de la musique, dès qu’il me vit il éteignit la musique, puis la tondeuse. Excédée par son attitude désinvolte je m’étais lancée dans un monologue sans queue ni tête, j’en perdais mes mots, moi qui avait toujours revendiqué mon français impeccable et mon vocabulaire soutenu voilà que je restais sans voix devant ce pauvre et méprisable homme. Il m’entraîna vers la table en bois qu’il avait installée dans un coin du jardin, je me débattis mollement mais finit par m’asseoir sur la vulgaire chaise en plastique qu’il me présentait. Il prit une voix très calme et me posa des questions, des questions banales et d’autres tordues. Nous parlâmes musique et je découvris avec stupéfaction que sa culture artistique était mille fois supérieure à la mienne, j’étais vexée et admirative. Je buvais ses paroles lorsqu’il aborda le sujet de la politique, gênée de mon inculture dans ce domaine je répétais bêtement ce que j’avais entendu dire par mes parents et me positionnais comme une sarkozyste convaincue. Il s’enflamma, gesticula dans tous les sens, hurla et enchaîna des analyses politiques un peu tordues de mon point de vue, pour défendre la cause la plus chère à son cœur, celle qui lui permettait de tenir les soirs d’hiver lorsque le vent glacial s’infiltrait dans sa modeste chambre de bonne me dit-il, le communisme. Je me promis intérieurement de me renseigner sur le sujet afin de remettre à sa place cet homme qui me fascinait tout en m’agaçant prodigieusement, je me sentais investie d’une mission de la plus haute importance, défendre les convictions de mes parents.
Je le quittais et regagnais ma chambre après 2h de discussions, je dus reconnaître que mon jugement hâtif m’avait induite en erreur concernant cet homme. Même si j’avais du mal à me l’avouer je trouver Philippe passionnant, et j’avais reconnu dans ses raisonnements une logique très proche de la mienne, mais quand nous parlions je me mettais toujours en contradiction avec lui, un peu pour alimenter le débat, un peu par orgueil.
J’étais toujours en train de bachoter lorsqu’on entra dans ma chambre, persuadée que c’était Maria la gouvernante qui devait me déposer un en cas je lui dis de le déposer sur le bureau. Ce n’est qu’en me retournant que j’eus la surprise de croiser le regard rieur de Philippe, il me lança un « Désolé princesse le service est un peu lent » et l’envie de lui faire avaler sa tronçonneuse et ses instruments de jardinage se fit forte. Il était plein de terre et devant son culot je restais coite. Comment osait-il rentrer dans mes appartements ? Ne savait-il pas que c’était un motif de renvoi ? Je décidais de prendre mes distances avec lui et de commencer tout de suite, je le toisais en l’interrogeant du regard, il bredouilla qu’il était venu me dire au revoir et qu’il était désolé. Je relevais qu’il était moins orgueilleux que je le pensais. Puis je lui indiquais la porte d’un signe de tête dédaigneux et je mimais de retourner à mes activités.
J’étais pleinement satisfaite de ma performance mais la curiosité qu’il m’inspirait était très forte et le lendemain je ne pus m’empêcher de le rejoindre, étant en vacances je disposais de mes journées comme bon me semblait et cela rendait la tentation plus forte. Nous nous assîmes à même table que la veille et nous bûmes un thé. Il glissait sans cesse au cours de la discussion des références littéraires impressionnantes. Je ne pouvais m’empêcher de le jalouser tout en faisant mine de le mépriser. Il cherchait comme moi à avoir le dernier mot quel que soit la situation et à mon grand désespoir il y parvenait souvent. Je visualisais dans ma tête chacun de nos débats comme des combats ou des épreuves que je devais franchir allant même jusqu’à tenir un décompte intérieur des « points » marqués par l’un ou l’autre. Ce qui me rendait folle c’était la facilité déconcertante qu’il avait à contrer le moindre argument que j’énonçais.
Le soir je surfais sur le net et collectais des informations sur le communisme, j’étais prête à l’attaquer sur son terrain, mais je fus surprise de trouver certaines propositions intéressantes, je balayais bien vite cette idée aussi saugrenue que séduisante d’adhérer à ce que mon père appelait « mouvement de gauchiste ». Dès le lendemain je rejoignis Philippe qui déjeuner d’un sandwich douteux et d’une part de brownie, pour ma part je m’étais préparé une salade maïs, tomate, carotte et oignons. Il jeta un regard circonspect à mon assiette et retourna à son repas calorique et sûrement périmé. Nous mangeâmes en silence et c’est moi qui entamait la conversation, c’était un peu humiliant mais j’avais des arguments bétons et je pouvais ainsi orienter le sujet à ma guise, je choisis un domaine sur lequel j’étais incollable, malgré mon bac S j’étais une inconditionnelle de philosophie. Mais il s’avéra que Philippe était largement aussi renseigné que moi et me sentant dominée sur mon propre terrain je pris l’initiative de l’attaquer par surprise sur son « parti ». Il sembla un peu déstabilisé par l’agressivité de mon attaque mais vite comme l’éclair il saisit la perche que je lui tendais, il me sembla que cette conversation dura des heures, j’étais handicapée par ma culture très modeste du monde de la politique mais ça ne m’empêcha pas de combattre bravement. Nous nous quittâmes même un peu fâchés, comme deux chats blessés nous allâmes panser nos plaies chacun de notre côté.
Je reprenais les cours le lendemain et j’avais à faire. J’étais décidée à ne plus adresser la parole à Philippe. Mais je changeais sans cesse d’avis et je faillis me précipiter dans le jardin à trois reprises avant la fin de la journée. Je tins bon.
Durant les jours qui suivirent nous nous évitâmes soigneusement. Ce n’est que le dimanche lorsque mes parents étant sortis et les employés de maison en congé je me crus seule et je m’installais dans le jardin avec une citronnade et un roman de gare, j’ai mes faiblesses aussi. Je profitais de mon premier moment de détente depuis des jours quand il surgit de nulle part. Nous fûmes aussi surpris l’un que l’autre et je manquais de m’étouffer, il jeta un coup d’œil à mon livre et ne pu réprimer un sourire de satisfaction. La tension entre nous était palpable et il s’approcha tout doucement de moi et m’embrassa. Je restai immobile un instant. Puis je lui collai une gifle monumentale avant de m’enfermer dans ma chambre.
Le soir je parlais de l’incident à mes parents, mon père furieux lui donna son congé. Et lui demanda de ne plus revenir. Un après midi alors que j’étais assise à cette table en bois qu’il avait lui même construite je vis entre les planches un bout de papier qui dépassait, je m’empressais de le récupérer, dessus était griffonné un numéro. Je réfléchis longtemps et pris la décision de l’appeler le soir même juste pour savoir ce qu’il voulait.
Nous nous revîmes à plusieurs reprises, ma mentalité changea au fur et à mesure de l’année. Je décrochais mon bac et m’orientais vers en fac de philo où d’après mes professeurs je fis de brillantes dissertations. Philippe et moi nous voyons toujours, il m’agace toujours beaucoup trop mais nous sommes bien trop attachés l’un à l’autre pour nous brouiller une fois pour toute. Quand à mes parents il finiront par accepter que je suis différente d’eux, pour le moment je préfère garder mes distances.
Dernière édition par October le Mer 8 Fév 2012 20:04, édité 1 fois.
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Re: Nouvelles

Messagepar Piouu » Mer 8 Fév 2012 00:46

Bien écrit mais tu devrais étoffer un peu, car là c'est trop rapide et trop court à mon gout.
Mais il y a du potentiel.
PS: Tu devrais mettre des paragraphes.
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste, que les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait. ( Mad World )

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Re: Nouvelles

Messagepar October » Mer 8 Fév 2012 15:08

C'est à dire étoffer ? En général je suis m'enflamme un peu rapidement dans mes descriptions et c'est trop long je dois trouver le juste milieu surement
Merci :)

Je suis pas assez organisée pour les paragraphes à vrai dire mais je vais faire de mon mieux
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Re: Nouvelles

Messagepar Super Cookie » Mer 8 Fév 2012 16:04

C'est bien écrit, mais tu devrais insérer des dialogues pour rendre le texte plus vivant. Et faire des paragraphes comme l'a dit Piouu.
Allez sur Mon trombi ♥ !!
Oh... Et pendant que vous y êtes, passez voir Mes dessins ✿ et Ma nouvelle ♫

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Re: Nouvelles

Messagepar October » Mer 8 Fév 2012 16:13

Merci :)
Je vais essayer
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Re: Nouvelles

Messagepar Piouu » Mer 8 Fév 2012 16:39

Je sais pas il manque un truc je trouve, sa manque peut être de détails, et c'est un peu brusque surtout la fin: Elle le suit, elle fait un plan, il lui dit je t'aime pas et elle meurt.
C'est dur a expliqué :^)

Et c'est difficile de mettre des dialogues dans ce genre de texte surtout court, je pense.
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste, que les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait. ( Mad World )

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Re: Nouvelles

Messagepar October » Mer 8 Fév 2012 17:07

Oui pour les dialogues je vois pas, c'est plus un monologue, une lettre ou un truc comme ça
C'est vrai je vois ce que tu veux dire
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Re: Nouvelles, 2ème nouvelle postée

Messagepar Piouu » Mer 8 Fév 2012 22:22

J'ai remarquer quelques problèmes de temps mais c'est pas trop important.
Le passage du début où elle va le disputer pour la tondeuse est confus, elle crie puis ils discutent, un moment elle se débat, bref j'ai pas bien compris. Et le moment où il l'embrasse et qu'elle s’enferme dans sa chambre, c'est trop brusque, j'aurais plutôt mis "Je pris mon livre et partis en direction de ma chambre".
Bref sinon c'est sympa même si à la fin, on ne sait pas trop si ils sont amis ou amants.
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste, que les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait. ( Mad World )

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