par Mushishi » Lun 25 Juil 2011 06:59
C'est vrai que le premier n'avait pas intéresser grand monde. Pourtant c'est un sujet qui donne à réfléchir.
Je reprend mes idées, qui n'ont pas changer depuis, bien que le contexte soit sensiblement différent.
Dire si cela est bien ou mal, cela dépend de l'étiquette en question, de l’étiqueté et du contexte de l’étiquetage.
Prenons l'exemple de l'Arabe, qui je pense est un exemple criant d’étiquetage.
Une personne étiqueté Arabe parce qu'elle est tout simplement arabe ou d'apparence Arabe, je n'y vois rien de mal. Maintenant si on l’étiquetant on lui attribut toutes les caractéristiques comportementale, culturelle et psychologique de l'Arabe classique , ou encore de l'Arabe médiatisé, et agir en conséquence avec la certitude divine que ce qu'on croit être vrai, est vrai, c'est là ou on tend à la fermeture d'esprit, au restriction social et à la marginalisation péjorative....et que la personne sujet à cet étiquette en tord, est successible de pervertir ce sentiment en actes et ressentit désagréable. C'est à partir du moment ou on se focalise uniquement sur l'aspect physique , l'appartenance ethnique, la classe sociétaire ou ladite 'maladie' que l'étiquetage devient effectivement néfaste.
Métaphoriquement je dirais que dans une classe avec 24 élèves, on a 24 cahier de maths , le prof doit les notés, il ne va pas s'hasarder à mettre à tous des 20 ou des 1 juste parce que tout les cahiers portent l'étiquette "Cahier de math" et qu'ils ont tous eût les les mêmes cours à recopier, avec les mêmes théorèmes et les même formules, non, chaque cahier est entretenu différemment, chacun a sa propre écriture, ses propres ratures, ses propres oublies ainsi ses propres ajouts, qui feront qu'un cahier aura effectivement 20 et qu'un autre aura 1.
Je pense qu'il faut apprendre à ouvrir les cahiers avant de les étiquetés, et que l'étiquetage bien qu'il soit souvent fait passivement et sans mauvaise foie, doit impérativement être écris au crayon, car généralement une fois le cahier ouvert , on aura à la gommer, cet étiquette. Malheureusement, les gens ont tendance à l'écrire au stylo, une fois le cahier ouvert, et qu'ils sont confronté à une réalité différente, ils ne change pas d'étiquette, mais se contente de barrer l' ancienne et d'écrire par dessus, quelque part elle es toujours là et pour l’étiqueté "Arabe", ça se ressens.
Dans le contexte médiale c'est exactement la même chose pour lesdits malades, à peu de choses prés. Ce qui fait office de média et d'opinion publique pour les Arabes le fait en parallèle le diagnostique d'un médecin pour eux (Sans pour autant le juger responsable de cet étiquette là, dans la mesure ou il ne fait que pratiquer son métier), et l'un comme l'autre illusionne une pseudo-légitimité à les voir uniquement comme étiquette, et non comme personne à part entière. En fin de compte, ce n'est ni plus ni moins qu'une forme de xénophobie.
S'il y'a bien une chose qui a le don de me mettre hors de moi, c'est bien la peur et le rejet de ce qui est différent, et ce, dans un élan de supériorité normative.
Je suis loin d'être un bisounoursiens, très loin même, mais on est tous des PERSONNES différentes, non des ÉTIQUETTES à l'unisson.
Merde.
<< Deux choses remplissent mon esprit d'une admiration et d'un respect incessants : le ciel étoilé au dessus de moi et la loi morale en moi. >>Cool Story bro'