Ca vous dit de lire le début?

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Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Snackoo » Jeu 5 Aoû 2010 22:35

J'me suis lancée dans une nouvelle (ma deuxième). Je sais même pas c'que ca va donner. Ca reste dans l'ado' mais bon j'en écris une autre en parallèle donc pour l'instant je réfléchis sur la suite de celle-ci'. Si vous voulez le début le voici! Désolé des fautes d'orthographes j'fais encore des fautes d'innatention quand j'suis dans mon trip'. Ca vous plaît nan? (sachant que ca doit toucher un public de nos âges)

Les élucubrations de Stella.

I. Chiot-démon et saveurs mentholées.

Heureusement qu’on ne part jamais en vacances à Noël. Cette année on est resté à la maison, rien que maman, Edwin et moi. Rien de bien réjouissant. Me voilà encore obligée, de ramasser des saletés sur le sol de la cuisine quand je me lève en ce matin de rentrée des classes. Tout ca à cause du cadeau de Noël de la famille. Bon il est vrai qu’accueillir une nouvelle tête c’est excitant, mais pas quand cette nouvelle tête à quatre pattes, un pelage tout doux et passe son temps à faire pipi partout et à dormir. « Les bébés dorment beaucoup c’est normal, il ne pourra pas jouer tout de suite avec toi mon chéri » avait dit ma mère avec douceur en remarquant que mon petit frère ne cessait de râler parce que notre nouveau compagnon, tout juste sevré, passait son temps à dormir. C’était sympa d’ailleurs, d’avoir une sorte de peluche vivante qui dormait sans cesse, paisiblement, blottit dans nos bras, sous la couette. Edwin était tellement emballé par ce « cadeau » qu’il avait fait un planning en carton. Comme si un chiot avait besoin de tour de garde. Maman adore les chiens. Elle nous a raconté qu’elle en avait toujours eu dans son petit village de campagne avec grand-père et grand-mère. A force d’entendre les gazouillis de maman, s’adressant au chien comme s’il était un bébé humain particulièrement précoce, et les tonnes de questions idiotes qu’elle ne cessait de poser au chiot en lui caressant son petit ventre duveteux du genre : « Ou il est le chien-chien? Il est sur maman? Il est sur maman le petit chiot tout mignon? » ; Nous avions fini par baptiser le chiot Quizz. Cependant, personne ne m’avait jamais prévenue, que la personne qui s’en occuperait le plus… Ce serait moi! Maman adore jouer avec, le câliner et lui parler comme à un psychologue, mais elle refuse de ramasser les « déchets » que peut émettre Quizz. Quant à Edwin, tout ce qu’il veut c’est que ce Beagle devienne assez grand pour pouvoir partir en balade avec à vélo dans les rues du quartier. Le truc, c’est que je dois faire preuve d’une impressionnante polyvalence afin de: M’assurer qu’Edwin est assez d’argent pour son déjeuné, que Quizz soit nourrit, que le sol soit totalement désinfecté des sécrétions du chiot et que ma petite personne soit prête pour aller au lycée. Aucune trace de ma boule de poil avant de fermer la porte de la maison. Je hausse les épaules puis marche jusqu’à l’arrêt de bus. Un chemin long, ou je ne croise pratiquement jamais personne. Je marche, encore dans la pénombre, le soleil étant encore couché. Moi aussi j’aurais bien aimé rester au lit. Et puis il y a cette fraîcheur insupportable de la banlieue parisienne. Moi qui adore l’Angleterre, je ne serai pas du tout dépaysée par le temps si je m’y rendais. Ici, c’est comme un Londres français, en plus laid et franchement moins passionnant.

« Eh toi là bas attend! » J’entends au loin, derrière moi. Je fais volte-face, histoire de voir mon interlocuteur me pointer du doigt comme si j’avais une tarentule perchée sur la tête. Il s’arrête devant moi, haletant, les mains sur les genoux, s’accroupissant pour reprendre son souffle. On sent le grand sportif. Il me rappelle quelqu’un mais aucune idée de qui il peut bien être. En tout cas, il dégage quelque chose. Une sorte de charisme. Il porte son sac à dos noir assez haut, probablement remonté à l’occasion pour piquer un sprint. Son jean est négligemment délavé et il à sur le dos un sweat gris foncé à capuche. On arrive quand même à remarquer son gabarit, même en dessous son sweat. Il est plutôt mince. Quand il se remet enfin debout, il me domine de toute sa hauteur. J’ai toujours eu une taille convenable, bien que quelques centimètres de plus m’auraient aidés à paraître plus fine, je me sentais complètement ridicule, gamine, à côté de ce véritable géant. Quoi que j’exagère, il n’est pas si grand que ça… Un mètre quatre-vingt dix peut-être? Peut-être plus?! Il est toujours un peu à court d’oxygène mais reprend des couleurs. Il un nez aquilin, d’une longueur légèrement supérieur à la normale. Ses yeux sont marron/noir ce qui colle bien à ces cheveux brun-marron. Sa coupe est légèrement anarchique, une coupe courte qui aurait trop repoussée. Il a de temps en temps une mèche rebelle qui lui revient devant les yeux. Soudain je sens quelque chose gigoter dans mon sac. Ca ne peut pas être… Je sors par la peau du cou Quizz, qui en avait profité pour jouer avec mon devoir de maths. Pour le coup l’excuse du « Mon chien à mangé mon devoir » pourrait marcher. Je me sens débile. Le garçon me regarde sans expression particulière. Il me jauge, ses yeux me scannent, puis il analyse. Je n’arrive pas bien à percevoir l’impression que je lui donne. Il doit me trouver cruche, avec mon chien, qui a du papier entre les dents et baille avec satisfaction dans mes mains. Parce que depuis qu’il est arrivé il y a maintenant quelques semaines, Quizz en à profité pour gagner un maximum d’énergie… Et d’idiotie par la même occasion. Le petit copain de ma mère, David, qui vient tout les week end, avait rétorqué à maman que les chiens de chasse étaient réputés pour être des races de chiens pas très réfléchies. J’ai à peine le temps d’articuler un « Merci » que me jeune garçon me regarde de nouveau, pose un coup d’œil sur le chiot puis s’enfui en courant, son sac ballotant quelque peu derrière lui. Me voilà définitivement en retard. Je rentre à la maison, de toute manière je dois déposer le chiot et la grille du lycée doit sûrement avoir fermée depuis longtemps. Maman vient à peine de ce lever, elle est en chemise de nuit et tient une tasse de café à la main, l’autre sur la souris de son ordinateur, parcourant une page Web sur les travaux manuels. Cette semaine, dans la rubrique « Maman fait tout elle-même » nous avons le droit au point de croix. Passionnant. Je lui mets sur les genoux Quizz qui saute de suite à terre pour partir jouer dans son panier. Mon teint vire au rose. Je déteste arriver en retard et j’ai l’impression que c’est de sa faute. Après tout elle n’a qu’à pas dormir autant, sous prétexte qu’elle travail à son compte, elle pourrait s’occuper un peu du chien! A cause d’elle je vais encore me faire remonter les bretelles par le proviseur, un grand homme chauve, à l’allure de zombie, comme ceux qui marche lentement dans les films d’horreur et arrivent malgré tout à engloutir le cerveau de pauvres victimes. Dans mon cas je suis la pauvre victime. En plus j’adore les rentrées de vacances, tout le monde parle de voyage, revient avec de nouveaux potins et anecdotes croustillantes.

« _ Chérie, pourquoi tu es rentrée? Tu n’as pas cours?
_ Si.
_ Bah qu’est ce que tu fais là tu es malades?
_ C’est de la faute de cet idiot de chien! Je hurle sans prévenir en désignant le chien, adorablement roulé en boule dans son panier. Cet imbécile s’est glissé dans mon sac! Un peu plus et je l’emmenais au lycée! »

Maman ce mit à rire. Ah non mais là… J’en ai marre d’elle! C’est vrai que d’habitude, nous nous entendons à merveille, mais elle est beaucoup trop immature. Mais elle n’a pas toujours été comme ça! Quand papa était vivant, c’était d’elle dont j’avais peur dès que je faisais une bêtise. Puis quand papa devenait un peu violent, elle était surprotectrice, se faisant d’avantage de soucis pour moi et Edwin que pour elle. Puis quand papa est mort, elle s’est sentie libérée dans un sens. Elle n’avait plus à avoir peur qu’un dealer vienne frapper à la porte ni de la violence de son mari. Puis elle a commencée à fréquenter David. Elle l’a rencontré à l’association des arts et des loisirs. Il est professeur de batterie à l’école de musique. Au début de leur relation, maman était tout le temps absente. Elle sortait presque tous les soirs et j’étais donc obligée de garder Edwin. Puis maman s’est aperçue de son absence à la maison quand elle a raté ma rentrée de 3ème. Depuis elle ne sort que deux fois par mois et David vient à la maison tout le week end. Je déteste l’air béat qu’elle a sur le visage tout les dimanches matins. L’homme de sa vie c’était papa non? J’avoue franchement que ce n’était pas un homme bien pour elle, mais quand même, qu’elle l’est effacée de sa vie aussi vite m’a toujours impressionné. Elle n’avait pas pleurée à l’enterrement je m’en souviens très bien encore. J’avais dix ans. On a toujours entendu dire qu’un enterrement, c’est un moment horrible, ou tout le monde pleure. Pourtant, peu de gens pleuraient à l’enterrement de papa. Il avait même mit la chanson « Shot the sherif » de Bob Marley pendant que tout le monde passait silencieusement à tour de rôle devant le cercueil en y déposant une rose blanche. Puis après je me souviens de mon petit frère qui pleurait. Mais pas de tristesse, c’est juste qu’il avait la varicelle et que ca lui faisait un mal de chien. En même temps il avait deux ans… D’ailleurs je l’envie. Il ne ce souvient pas de papa. Alors que moi si. Je sais que c’était un musicien - décidément maman les aimes – qu’il prenait un tas de substances illicites et qu’il sentait bon. Quand j’étais petite, il me faisait grimper sur ses épaules mais il avait arrêté quand j’avais quatre ans parce que j’avais faillis me fracturer le crâne en agrippant un lampadaire. Un peu plus et je faisais une chute de deux mètres. Il s’habillait avec des pantalons en cuir. Noir. Et qu’il écoutait du rock. Je pleurais quand il mettait sa musique trop forte quand maman était au travail. Parce qu’avant, maman travaillait. Elle était assistante chez un dentiste. Puis quand papa est mort, et qu’elle à héritée de l’assurance vie, elle à arrêtée et c’est mise à peindre et faire d’autre trucs artistiques.

Je lui tourne d’ailleurs le dos et disparais dans ma chambre. Claquant la porte, je m’assois sur mon lit, les poings et les mâchoires serrés. Dans une heure je pourrais sortir d’ici. En plus en courant jusqu’à la maison, j’ai marchée dans une énorme flaque d’eau de l’averse de la veille. Mes rangers à boucles sont toutes sales. Je les retire et me dirige vers la salle de bain. J’attrape une éponge et commence à les nettoyer. Oh la la… Mon visage rougît par le froid. Super. Physiquement de toute manière, je ne me suis jamais beaucoup aimée. Enfin ca dépend des jours – comme si j’avais une tête différente chaque jour vraiment ridicule – J’ai les cheveux brun noir coiffé en bataille, m’arrivant à peine au épaule. Ca à l’avantage de cacher mon visage un peu trop « ovaloïde » à mon gout. Par contre j’ai le menton assez allongé, ce qui m’aide un peu. J’ai les yeux presque aussi bridés qu’une asiatique, d’un marron si clair qu’il vire à l’orange le plus souvent. Mes lèvres, assez bien dessinée, pulpeuse, sont abimés et de couleur rouge sang. Pas parce que je me mets du rouge à lèvre, mais parce que je saigne assez souvent des lèvres. Surplus d’hémoglobine sans doute. De corps? Et bien il suffit de retirer mon blouson en cuir pour l’apercevoir d’avantage. Ce blouson, c’était celui de papa. Maman m’a donné l’autorisation de le garder. Mon corps est plutôt quelconque. Un peu trop de forme au hanche mais dans l’ensemble ca va. Je n’est jamais vraiment prêtée attention à ma propre personne. Je suis plus observatrice du monde qui m’entoure. Enfin. Mes bottes sont propres. Je les enfile par-dessus mon jean et réajuste les boucles de ma ceinture. Je sens déjà le souffle saveur tabac/menthol de mon prof de maths m’arriver en pleine poire avec ses sarcasmes débiles. Y se croit drôle. Mr Led. Super comme nom vous ne trouvez pas? Un pauvre type. De toute manière, j’aime pas les maths. Pas de ma faute, c’est physique. Quand je rentre à nouveau dans ma chambre, Quizz est sur mon lit, la queue frétillante. Ok... Super. Je m’assoies à côté de lui et lui frictionne les oreilles d’un air absent. C’était qui ce gars? Bonne question. Tiens, un SMS… Lyz.

« Coucou, tu rates la première heures de maths PASSIONNANTE. Mr Led a une affreuse chemise à carreau rouge. On dirait un bucheron. Je crois qu’il essaye d’être dans le coup. Je te laisse, sinon je vais me faire chopper mon téléphone. A tout à l’heure. »

Je souris. Lyz me fait sourire. C’est ma meilleure amie depuis le CP. Quand je suis arrivée en CP, je connaissais déjà tout mes petits camarades avec qui j’avais fais toute ma maternelle. Lyz venait d’arriver en ville, et elle ne connaissait personne. Elle est plus petite que la moyenne, et ca depuis toujours. De pas beaucoup, mais plus petite. Durant les premiers jours, j’avais remarqué qu’elle ne cessait de fixer mon visage. Celui de mes amis mais surtout le mien. Comme si elle essayait de deviner ce qu’on se disait. Du coup, j’ai commencé à parler avec elle. Enfin parler avec elle… Je parlais. Lyz se contenter de se tortiller dans sa jolie jupe à volant et de secouer la tête, ponctuant mes phrases d’interjection timide. Quand je l’est invité pour la première fois à dormir à la maison, ses parents avaient téléphoné aux miens nous mettre au courant de la particularité de Lyz. Lyz est atteinte d’une grave surdité. Et cela depuis toujours. Elle lit sur les lèvres. J’adore ça. Bon d’accord c’est méchant de dire ça, mais le faite qu’avec le temps, je sois la seule à la comprendre, bien qu’elle dialogue convenablement avec la plupart des gens ca m’amuse. Je suis un peu privilégiée. Elle et moi on est soudée comme les deux doigts de la main.

On frappe à la porte. Maman entre timidement. Elle a toujours été belle. Sa peau est légèrement mate normal puis ce que maman a des origines latines. Ses cheveux ne sont pas du tout pareil que moi. Ils sont bouclés comme des ressorts. Quand j’étais petite je jouais avec en les appelants « les p’tits trucs ». Elle a les yeux marron noisette, presque noir qui lui donne un petit air soumise. Ses sourcils sont fascinants. Epilés avec soin on dirait qu’elle a l’air surprise quand elle parle. Son visage est fin et son nez est long et pointue. Une vraie mannequin en plus de tout ça. Bon par contre là on peut pas deviner… Elle porte une chemise de nuit Titi et Grominet, une bretelle de la chemise lui tombe négligemment sur ses petites épaules et ses chaussons sont deux grosses têtes de Grominet. Ca c’est la tenue qui veut dire « Je n’est à plaire à personne aujourd’hui ». Normal. David travail tout le temps. Entre les cours qu’il donne à l’école de musique et à domicile, elle ne le voit que le week end. Maman à ce petit côté enfantin qui me fait rire. J’arrive jamais à lui faire la tête bien longtemps. Mais maintenant, à cet instant précis je suis trop en colère. Elle me lance un sourire en coins et disparaît pour retourner dans la salle. Je l’entends descendre les marches en chantant « Nage droit d’vant toi, nage droit d’vant toi, nage droit d’vant toi d’vant toi d’vant toi! » … C’est ce que je disais : Enfantin. J’attrape mon sac en bandoulière, complètement lapidé de partout et sort en coup de vent en lâchant un « À c’soir ».

Arrivée devant le lycée il y à déjà pas mal d’étudiant qui attende l’ouverture de la deuxième heure. Etant donné que ma classe à déjà commencée, je me retrouve toute seule. Je sors mon casque de mon sac, le perche sur le haut de mon crâne et allume mon baladeur. La solitude ne me dérange en rien mais bon… Ca m’embête un peu d’être en retard. En regardant les gens autour de moi, de balance la tête en rythme d’un morceau d’ACDC assez prenant. Mais attend… C’est lui! Le garçon de ce matin! Lui aussi aurait raté son heure de cours? Je mets alors mon casque audio qui crache du rock autour de mon cou, attrape mon sac et m’approche de lui. Il est tout seul, appuyé contre la grille du lycée. Parler à des gens que je ne connais pas c’est pas mon truc m’enfin bon… Il m’a l’air plutôt calme. Il lève les yeux vers moi et me reconnaît. Je m’appuis contre la grille juste à côté de lui.
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar wild3 » Ven 6 Aoû 2010 00:41

Ouff j'ai terminé de lire ! xD
J'aime. C'est une bonne idée de texte, avec un petit suspence sur ce garcon. C'est prenant, le titre également. Je lierais la suite avec plaisir !
Rêve ta vie en couleur, c'est le secret du bonheur.

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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Snackoo » Ven 6 Aoû 2010 18:27

    Merci beaucoup d'avoir lu jusqu'au bout j'viens de voir le nombre de visite et aucun commentaire. :mrgreen: C'est gentil, j'ai écrit ca comme ça je sais même pas la suite de l'histoire... J'vais m'y mettre parce que bon là suite j'attend qu'elle vienne mais y a rien à faire. Ca fait pas trop bizarre la meilleure amie malentendante? J'trouvais que c'était beaucoup "d'évènements" dans la vie de Stella... Et son nom de famille j'arrive pas trop à lui en trouver un. (pour la suite de l'histoire va bien falloir lui en trouver un.) Hunter j'trouve c'est passe partout... Généralement quand je fais du rôle player j'utilise "Stella Galactica" mais pour le coup Galactica c'est vraiment trop exagéré.
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Miss Météores » Ven 6 Aoû 2010 21:14

Tu as beaucoup de talent pour écrire .

A quand la suite de cette nouvelle ?
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Snackoo » Dim 8 Aoû 2010 19:11

    Ouah merci! 8D Bah je bosse sur les idées parce que j'en fais UNE autre à côté (qui est super aussi mais bon elle au moins je sais un peu de quoi elle va parler) donc c'est dur de faire un double taff d'imagination! :mrgreen:
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Snackoo » Dim 8 Aoû 2010 20:34

Désolé du double post ca aurait été trop long dans un seul. Mais pendant que j'y suis j'vous donne le début de l'autre nouvelle si ca vous dit:

La vie mortelle de Jake Detweiler.

I. Carambolage.

Il était bientôt huit heures du matin et Jake était encore à son bureau, les mains charbonneuses, en train de dessiné avec une frénésie qui frôlait la crise de nerf. C’est ça être artiste. A la faible lueur de la lampe de bureau du jeune homme, on pouvait constater les reliefs d’une chambre d’adolescent sans dessus dessous. Un lit en bois, rudimentaire, orné d’autocollants de chanteur d’hard rock, un bureau entouré d’armoire, desquelles dépassaient des feuilles de cours apparemment peu soignés. Autour de Jake, se trouvait un véritable champ de mine, en l’occurrence des boulettes de papiers. Des croquis ratés probablement. Des vêtements, des livres ouvertes, des BD ainsi que des CDs jonchaient lamentablement sur le sol. Un véritable champ de bataille.

Le réveil, qui se trouvait sur une caisse retourné qui faisait office de table de chevet, sonna en un « bip bip » strident. Jake se leva d’un geste brusque et alla l’éteindre, avant de fourrer son carnet à croquis dans son sac de cour, étalé au sol. Ses livres de classe rassemblé en hâte, il s’ébouriffa les cheveux et descendit dans la cuisine. Les parents dormaient encore. Il y avait une faible activité dans la cuisine. Un jeune homme apparemment un peu plus jeune que Jake finissait d’avaler ses corn-flakes, appuyé contre la table de la cuisine. Un style de vêtement assez simple. Tout comme son frère, Carl Detweiler était assez mince, des cheveux indomptables d’un noir de jais. Tandis que les yeux de Jake étaient marron foncé, ceux de Carl étaient vert bouteille, en amandes, presque bridés. Jake ouvrit le frigidaire qui se trouvait à sa gauche et resta, appuyé contre la porte, prit d’un vertige. Cela faisait presque trois jours qu’il ne dormait pas ou très peu, et son cerveau avait du mal à suivre. Il attrapa le carton de lait et vida d’une traite son contenu.

_ Tu pourrais arrêter tes dessins pour dormir quelques heures non?
_ La ferme.
_ Ok, ok. Ne vient pas te plaindre si jamais tu t’évanouis en cours.

Jake fit volte face et jeta un regard noir à son frère. Celui-ci était très calme. Sa voix était, contrairement à celle de Jake, sereine. Il se voulait aimable avec son aîné apparemment. Mais Jake avait l’air d’un de ces pré-adultes tout juste majeur qui s’énervait pour rien et se croyait seul contre tous.

_ Prend au moins quelques choses à manger avant de partir.
_ Oh Carla tu m’lâches oui? Arrête de jouer les mères de famille et fiches moi la paix.
_ Si on peut rien te dire. Je veux juste t’aider moi!
_ Et bien ne m’aides pas! Tu m’saoules j’m’arrache.

Jake attrapa son sac et sortit en trombe de la maison. Carla… Il avait toujours cru que son frère était gay. Son petit air timide qu’il a à chaque fois qu’il s’adresse à quelqu’un, ses joues qui passent aux rosées dès qu’il se met à rire, ses conseils limite maternelle. Il était gay à cent pourcent d’après Jake. Le pire, c’est qu’il voulait toujours jouer le gentil, le protecteur. Comme s’il voulait jouer les frères courageux, voulant venir en aide à un homme de sa famille, sensiblement instable. Jake était instable. Son âme d’artiste était mise à mal, et sa renommé au lycée n’était pas très bonne. Jake était: le mec qui dessine des trucs mystérieux; des dessins qu’il ne veut montrer à personne. Le mec qui ne trainait qu’avec ses amis et regardait les autres comme s’ils étaient de la vermine. Mais bon, Jake ne se souciait pas de sa popularité aussi péjorative soit-elle. Ce qui comptait, c’est qu’il retrouverait bientôt Jun et Michael, ses deux meilleurs amis. Arrivé au lycée, il se fraya un chemin jusqu’à son casier, rendez vous habituel du trio. Jun Chang était une petite asiatique, faussement intello, avec d’énorme lunette qui cachait son visage d’ange. Ses cheveux étaient souvent rassemblés en chignon anarchique attaché avec des crayons à papiers et ses vêtements venaient volontairement du marché, un style bien à elle.

Cependant elle était catalogué comme bizarre parce qu’elle adorait la poésie et qu’elle avait des bonnes notes en chimie. Cette dernière était en train de discuter avec un jeune homme qui buvait à la fontaine en acquiesçant la tête, pour confirmer les dires de Jun. Il se redressa et agita la main vers Jake. Michael Lederman était un garçon chétif, timide et mordu d’hard metal. On lui donnait l’image du mauvais garçon même s’il n’arrivait pas à aligner trois mots devant une fille. Jake arriva, des poches sous les yeux lui donnant un air de macabé. Jun se plaqua la main sur la bouche et lui saisit le visage. Très tactile la petite Jun. Jake se dégagea d’un mouvement brusque et bougonna avec mauvais humeur:

_ Lâche moi Jun…
_ Outch, j’en connais un qui a pas dormit encore.
_ C’est… Compliqué. Vous pouvez pas comprendre.
_ Bah explique nous vieux!

Les deux amis le regardaient avec inquiétude. Il ne pouvait pas comprendre son état d’esprit. Depuis un énième rendez vous chez la conseillère d’orientation, Jake était encore plus anéantit qu’avant. Il aimait sortir, pas travailler. Il rêvait de vendre ce qu’il dessinait, pas de passer son temps à suivre des cours inutiles. Et puis ces disputes avec ses parents qui le rabaissaient sans cesse. En clair, Jake en avait gros sur la patate. Il se frottât les yeux d’un geste enfantin et bailla avant de marcher en compagnie de Jun et Michael vers le premier cours de la journée. Les cours se passèrent comme d’habitude. Il dormait à moitié, récoltait une heure de colle pour ses siestes en cours d’histoire, dessinait pendant les cours de maths et attendait le passage au self de sa promise. Enfin promise… « Faut l’dire vite… » Comme disait Jake quand Jun soulignait bien comme il faut qu’il craquait pour elle.

Depuis le début de l’année scolaire. Chaque midi, alors que les trois amis étaient assit à une table, de préférence près de la sortie, une jolie jeune fille passait entre les tables pour s’asseoir lire avec une pomme et un sandwich à une table à l’écart. Elle avait de longs cheveux, châtain au reflet roux, qui tombait devant son visage comme un rideau de velours quand elle lisait. Lorsque Jake avait la chance de l’apercevoir en cours d’art, il pouvait admirer ses beaux yeux vert clair. Ils n’étaient pas humains d’après lui. Vert anis. Impossible. Des lentilles peut êtres. Cette fille semblait venir d’un monde automnal. Elle était habillée essentiellement de marron, orange et d’un soupçon de vert pour le côté feuillu. Jake l’avait déjà dessiné à de nombreuses reprises, en train de marcher, ses cheveux se balançant au rythme de ses pas, sur une allée de feuilles mortes jaunâtre. « Au bout d’un an, elle aurait du s’apercevoir que t’en pinçait pour elle! A force de la reluquer avec la bave aux lèvres. » Avait ironisé Michael pendant un cours de maths particulièrement ennuyeux. Puis vint le cours d’art. Le seul court qui pouvait donner une chance à Jake de dessiner en paix, qu’on ne le juge pas. Il était dans son monde. Miss Delatour était une femme d’âge mûre, toujours vierge – c’est du moins ce qui ce disait dans l’enceinte de l’école – et qui avait la fâcheuse tendance à hurler « SPATIAL » dès qu’un dessin lui plaisait. Elle avait des cheveux blonds, en pétard, ornés d’un bandeau rouge pétant, qui jurait incroyablement avec sa jupe à froufrou de la même couleur.

La plupart du temps elle portait des gilets noirs. A croire que c’était tout le temps le même. La différence, c’est qu’elle épinglait une nouvelle broche chaques jours de la semaine. Toutes aussi laides les unes que les autres. Le thème du jour de ce cours était l’univers. Sujet imposé mais carte blanche pour la réalisation. Alors que certain élèves se battaient avec du papier mâché pour façonner des planètes imaginaires, d’autres se lançaient dans des toiles géantes, espérant représenter autant d’étoiles qu’il y avait dans le ciel. Lamentable d’après Jake qui c’était éloigné des autres, assit contre la fenêtre, croquant une voie lactée magnifique, à coups de crayons de couleurs et fusains. Ses yeux étaient fixés sur son dessin, sans ce soucier du temps qui lui restait ni de ce que faisait la prof.

C’est alors que vint l’interrompre une jeune fille qui lui tapotât l’épaule. Il leva la tête tel un animal traqué, prit au dépourvu et se trouva nez à nez avec Miss Automne. Elle portait d’ailleurs un pantalon extra large marron et un cache cœur de la même couleur mais d’une teinte plus foncée. Elle adressa un regard… Au croquis. Pas à Jake mais à son dessin. Lorsqu’elle s’aperçue qu’il la regardait avec des yeux de – il faut l’avouer – merlan frit, elle esquissa un sourire timide et se remit une de ses longues mèches boisées derrière une oreille, oreille qui portait d’ailleurs de superbe boucle d’oreille. Des créoles en bois.

_ Tu… C’est très joli! Tu dessines depuis longtemps?
_ Depuis toujours enfin je crois. Jake.
_ Lyz. Et ca t’est venu comme ça?
_ Le dessin?
_ Non, l’idée de la voie lactée. Ca t’est venu comme ça? répétât Lyz, ses joues prenant une teinte rose soutenue. Apparemment elle c’était aperçue qu’elle dérangeait.
_ Je sais pas. J’ai pris mon carnet et j’ai commencé c’est tout.
_ Ah… Je peux regarder ton carnet?
_ Hein?

Elle lui montrât du doigt le carnet qu’il tenait entre les mains et lui adressa un nouveau sourire irrésistible. Le cerveau de Jake était comme déconnecté. Son esprit était partit ailleurs. Peut être dans son carnet à croquis qui sait? Il évitât son regard et attendit qu’elle est finit. Lyz tourna les pages une à une, s’attardant sur certains dessins. Puis elle tombât sur un dessin de trop. Un dessin qu’elle n’aurait pas du voir. Jake réagit tout de suite. Il essaya de lui reprendre puis balbutia, la mine déconfite:

_ Nan mais c’est pas c’que tu crois! Je veux dire je…
_ Très réussit. J’adore l’effet que tu as donné aux feuilles et… Au reste.
_ Ah euh… Bah merci.
_ Merci à toi. Je peux le garder?
_ Bah euh… Oui oui bien sûr.

Elle sourit et arracha délicatement la feuille, le remercia en acquiesçant la tête et s’éloigna, satisfaite. Jake aurait envie d’ajouter « J’en ais d’autres » mais pour le coup il risquait de tout gâcher et au passage, il aurait eu la chance de passer pour un malade, obsédé sexuel peut être. A éviter donc. En sortant, il griffonna son nom sur la feuille de dessin et rendit son devoir à Miss Delatour. Il rejoignit Michael qui avait fini plus tôt sa sculpture qu’il avait nommé « Anarchie dans la galaxie ». Ce nom était à coup sûr la raison de sa bonne note car il avait entendu la prof murmurer un « Spatial. » lorsqu’elle était passée derrière lui.

_ Miss Automne t’a parlée? Tu lui as donné rencart? J’t’est vu lui filer un bout d’papier. C’était ton numéro?

Jake ne répondit pas tout de suite et se maudit de ne pas avoir pensé à lui adresser la parole, autre que pour lui parler d’art. Il réajusta la bretelle de son sac à dos et regarda au loin son frère, accompagné de ses amis. Ils riaient à l’unisson. Jake détourna la tête et répondit à son ami:

_ Elle s’appelle Lyz. Et non j’lui ais pas demandé…
_ T’es vraiment trop…
_ … Naze je sais. C’est bon j’ai tout fais foiré je sais.
_ Mais nan vieu j’voulais pas dire ça. C’est juste que t’aurais pu…
_ J’aurais pu oui… Mais j’y ais pas pensé.

Michael adressa un regard désolé à Jake, lui donna une tape sur l’épaule et rentra chez lui en moto. Jun et Jake rentraient chez eux à pied. Jake n’adressa pas un mot à son amie qui le regardait en biais, inquiète. Arrivé devant chez lui, Jake s’apprêtât à lui dire au revoir quand elle lui coupa la parole, l’air grave:

_ Jake y faut que tu dormes. Que tu te vides la tête tu comprends? Et arrête de te prendre la tête avec tes parents, ne les écoutes pas.
_ Facile à dire. Tu dirais quoi si ton père te disait que t’es une ratée, que ce que tu fais ne vaut pas un rond et que tu finiras à travailler dans un fast-food?
_ Je te signale que mon père est mort!
_ … Pardon. J’suis vraiment trop con de toute manière. J’y vais.
_ Jake!

Sans se retourner, Jake s’en alla, la mine abattue. Oui c’est vrai, le père de Jun était mort depuis déjà trois ans. Trois ans qu’elle vivait avec sa mère et son petit frère. Jake devait paraître ingrat aux yeux des autres. De ses parents tout d’abord. D’ailleurs, lorsque Jake rentrât, un homme mince, au front dégarni, l’attendait, une lettre à la main. Jake baissa les yeux et attendit que l’orage passe, comme un enfant de la côte Est des Etat Unis qui se cacherait d’un ouragan au fond d’une cave sombre. Le père Detweiler mis en place ses lunettes sur le haut de son nez aquilin et déplia la lettre. Bulletin. Il se racla la gorge et récitât d’un ton solennel:

« Jake est un élève calme, le seul souci, c’est qu’il passe sont temps à dessiner. Ne dessine que des croquis à la place de travailler… JAKE! »

Sans même attendre que le supplice continue, Jake avait monté quatre à quatre les marches et c’était enfermé dans sa chambre. Il donna un puissant coup de pied dans la porte et ouvrit la fenêtre.

_ JAKE! OUVRE CETTE PORTE!
_ Lâche moi! Si c’est pour continuer à dire que j’suis un raté tu peux dégager!
_ Comment oses-tu me parler comme ça?! Si je fais ça c’est pour ton bien!

« Clic » Le père de Jake était à la porte, désemparé. Apparemment, le dialogue passait mal entre le fils et le père. Mr Detweiler passa en revu la pièce avant de se diriger vers le bureau de son fils et décrocha un des croquis qui était épinglé sur le mur. Il soupira et le roula en boule. Jake détourna le regard. Il était ce qu’on appelle un artiste malaimé. C’est un scénario plutôt amusant quand on le dit à la légère, mais si comme Jake on le vit vraiment, c’était quelque chose d’atroce.

_ Regarde autour de toi Jake! Ce n’est pas sérieux. Tu finiras à la rue! Ton projet ne mène à rien, d’ailleurs tu n’en as même pas!
_ La ferme.
_ Je suis vraiment déçu fils. Déçu de toi, de tes lubies et de ton comportement irrationnel. Tu joues les victimes simplement parce que tu refuses de rentrer dans le système.
_ LA-FERME!

Jake s’empara de son carnet à croquis, d’un crayon, de son sac de cours qu’il venait de balancer sur le sol et sauta par la fenêtre. Il atterrit dans un buisson. Il devait avoir la cheville de tordu mais peut lui importait la douleur, il attrapa son vélo qui se trouvait devant le garage et pédala aussi vite que possible. Il ne savait pas ou il allait, pourquoi, mais en tout cas il y allait. Il n’avait même pas réussit à aborder convenablement la fille qu’il admirait depuis des lustres, son père le détestait, personne ne s’intéressait à ce qu’il dessinait.

En gros, la vie était nulle, elle ne valait pas la peine. C’est à ce même moment, que Jake prit une ruelle près de chez lui, toujours à toutes allures. En sens interdit. Un camion arriva et c’est là que tout se produisit. À plus de 60km/heure, son vélo était trop rapide et Jake n’eu pas l’esprit assez vif pour éviter le camion. La ruelle étant trop petite, le conducteur du véhicule n’eu pas d’autre choix qu’essayer de freiner. Sans succès. Un carambolage mortel. Jake fut éjecté de son VTT et atterrit contre un mur de brique. Son corps tombât en un bruit sourd sur le sol. Bientôt les sirènes se firent entendre. Le téléphone de chez les Detweiler sonna et Carl, une pizza à la main, répondit. Il laissa tomber le téléphone et hurla à plein poumon le nom de son frère. Jake n’avait pas survécu dans l’ambulance. Hémorragie interne. Jake n’était plus.


... Y va y avoir une suite mais j'essaye de bosser sur les Eluc' de Stella donc bon, c'pas facile.
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar useless-girl » Dim 8 Aoû 2010 22:22

Wah, wah, wah ! J'adore les deux, les deux sont géniaux ! Tes textes sont vraiment bons ! C'est con que Jake soit mort, j'aimais bien le personnage. Continue, continue, j'attends la suite avec impatience ! :D
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Alice. » Dim 8 Aoû 2010 22:50

J'ai lu la première. Je me réserve la seconde pour plus tard. :)

Tu écris bien, il y a des détails mais c'est pas assommant. Ça promet une belle nouvelle... Cependant, et sans vouloir te vexer, ça me fait penser à une histoire pour ado, du style les livres "Toi+Moi" que ma mère m'achetait quand j'étais petite.
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Re: Ca vous dit de lire le début?

Messagepar Snackoo » Lun 9 Aoû 2010 21:50

    Ah bon? Bah au pire c'est un livre quand même :mrgreen: Nan mais je sais pas la suite p't'être bien sûr le faites qu'elle rencontre le jeune homme et qu'elle s'entende bien avec, et un truc avec son beau père aussi ca serait cool du style elle apprend à mieu l'aimer ou elle comprend qu'il est là pour le bien de sa mère enfin je sais pas trop... A cogiter. J'suis toujours plus à l'aise pour les débuts de trucs, on plante le décord etc j'aime assez.

    Le second est un peu plus réussit je trouve donc merci à toi Useless-girl :mrgreen: Par contre je m'excuse d'avance je suis pas très doué en ce qui concerne les dialogues. En faites si tu veux savoir, Jake ne vas pas disparaître, il va vite s'apercevoir que dans la vie, quand on meurt... Bah on reste sur Terre... Y va s'passer plein de truc du style y va matter la fille qu'il aimait bien un truc assez drôle, y va rencontré un mec assez du style "rock & clodo" drôle qui va lui "apprendre" le fonctionnement de ce "nouveau" monde enfin bref un tas de truc. Après faut que je trouve un truc qui va perturber l'histoire et une fin bien sûr.

    Mais je vous remercie de me lire parce que c'est super important j'ai fais une espèce de "crise existanciel" en pensant que dans l'écriture je n'avais aucun talent blabla mais bon apparemment certain apprécie donc ca fait du bien d'le savoir. Donc merci à vous et de vôtre patience pour me lire (vous n'êtes pas des flemmards) :mrgreen:
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